DANAEvh
Grand poète
Je regarde s'ecouler seconde, minute et heure
Je regarde l'encens de tes cheveux
Je regarde tes yeux de coton et de cafe
Demonne du jour, des secondes, minutes et heure
Je suis saoule de folie
de gourmandise et d'envie
De gourmandise et sacrilege
m'enlace dans un manege
Sacrement de tourment
Combien vaut le paradis?
Sans effleurer cette peau
donne moi le prix
Afin que j'accours entre ces jambes
en enlever le suc
Et la vie
Combien vaut le paradis
sans l'encens de tes cheveux
sans les yeux de coton et de cafe
Demonne du jour, secondes, minutes et heure
Mi permetta
d'etre Orgueilleuse mon amante
Gourmande des levres et du souffle
Gourmande de l'amour
l'avarice dans le partage
Dans les jeux de la religieuse mante
Devorant Ame, nuit et jour
Mi permetta
la luxure du mamelon
De la peau de l'aimee
Peau de demonne et de l'Homme
devoratrice d' Homme et pomme
la colere de vous voir partir
Loin dans mon souvenir
Mi permetta
l'envie de me noyer
Dans la chevelure de votre fruit
et la paresse de ne pas en sortir
Tant que la rosee
Les chants brisant votre voix
Ne bruleront pas par mes levres
Combien vaut donc le paradis
L'ironie du plaisir des sens
Qui rend ivrogne l'homme
Ou le repugne
Le plaisir de l'amour
Si c'est le Diable entre nous deux
amante de toujours
dont l'amant est amoureux
Et que mon coeur chavire
dans le rouge passionnel
de tes levres de pommes
alors gentil Diable
Comprendras-tu l'amour mieux que les hommes ?
Je regarde l'encens de tes cheveux
Je regarde tes yeux de coton et de cafe
Demonne du jour, des secondes, minutes et heure
Je suis saoule de folie
de gourmandise et d'envie
De gourmandise et sacrilege
m'enlace dans un manege
Sacrement de tourment
Combien vaut le paradis?
Sans effleurer cette peau
donne moi le prix
Afin que j'accours entre ces jambes
en enlever le suc
Et la vie
Combien vaut le paradis
sans l'encens de tes cheveux
sans les yeux de coton et de cafe
Demonne du jour, secondes, minutes et heure
Mi permetta
d'etre Orgueilleuse mon amante
Gourmande des levres et du souffle
Gourmande de l'amour
l'avarice dans le partage
Dans les jeux de la religieuse mante
Devorant Ame, nuit et jour
Mi permetta
la luxure du mamelon
De la peau de l'aimee
Peau de demonne et de l'Homme
devoratrice d' Homme et pomme
la colere de vous voir partir
Loin dans mon souvenir
Mi permetta
l'envie de me noyer
Dans la chevelure de votre fruit
et la paresse de ne pas en sortir
Tant que la rosee
Les chants brisant votre voix
Ne bruleront pas par mes levres
Combien vaut donc le paradis
L'ironie du plaisir des sens
Qui rend ivrogne l'homme
Ou le repugne
Le plaisir de l'amour
Si c'est le Diable entre nous deux
amante de toujours
dont l'amant est amoureux
Et que mon coeur chavire
dans le rouge passionnel
de tes levres de pommes
alors gentil Diable
Comprendras-tu l'amour mieux que les hommes ?