Souvenirs
Nouveau poète
Autour d'un feu ne dispensant aucune chaleur
Bleuâtres flammes léchant sur les visages, leur pâleur
Cette couleur, partie intégrante de ces défuntes mariées
Diaphane blancheur rayonnant en ce jour et pour l'éternité.
Entourées de ces arbres centenaires, elles ne ressentent le froid
Femmes fortes ou fragiles, elles rient toutes aux éclats
Gracieuses notes cristallines aux tintements de clochettes
Harmonieux appel destiné au mystère, roi de cette fête.
Instrument de pureté, leur chevelure se balance au vent
Jubile de la douce caresse de la Lune et ses rayons argents
Karma et Destin n'existent plus dans ce lieu-dit
La nuit, seule, leur murmure le chemin que prendra le reste de leur vie.
Mélodies légères, sérénité, sur leurs traits de mariées défuntes
Ne leur fait pas oublier leur humanité si vite éteinte
Orage brumeux mais éphémère sur leur mémoire
Pilleur de ces instants si lointains, appartenant à leur histoire.
Qualifiées à tort de démons, fantômes ou autres âmes damnées
Rares sont les Dames blanches qui par leur tristesse n'ont pas été piégées.
Semble-t-il leur réputation, installée comme esprits vengeurs,
Tente vainement de laisser place à une nouvelle rumeur.
Unies pour l'infini, éclairées par cet âtre glacial
Vénus, Mercure, puis toutes les planètes se dévoilent
Wagons de galaxies faussant tous repères
Xénocristal scintillant à travers l'univers.
Yeux et pensées tournés vers les murmures du vent
Zèle de secrets et de mystères sous le regard du temps.
Bleuâtres flammes léchant sur les visages, leur pâleur
Cette couleur, partie intégrante de ces défuntes mariées
Diaphane blancheur rayonnant en ce jour et pour l'éternité.
Entourées de ces arbres centenaires, elles ne ressentent le froid
Femmes fortes ou fragiles, elles rient toutes aux éclats
Gracieuses notes cristallines aux tintements de clochettes
Harmonieux appel destiné au mystère, roi de cette fête.
Instrument de pureté, leur chevelure se balance au vent
Jubile de la douce caresse de la Lune et ses rayons argents
Karma et Destin n'existent plus dans ce lieu-dit
La nuit, seule, leur murmure le chemin que prendra le reste de leur vie.
Mélodies légères, sérénité, sur leurs traits de mariées défuntes
Ne leur fait pas oublier leur humanité si vite éteinte
Orage brumeux mais éphémère sur leur mémoire
Pilleur de ces instants si lointains, appartenant à leur histoire.
Qualifiées à tort de démons, fantômes ou autres âmes damnées
Rares sont les Dames blanches qui par leur tristesse n'ont pas été piégées.
Semble-t-il leur réputation, installée comme esprits vengeurs,
Tente vainement de laisser place à une nouvelle rumeur.
Unies pour l'infini, éclairées par cet âtre glacial
Vénus, Mercure, puis toutes les planètes se dévoilent
Wagons de galaxies faussant tous repères
Xénocristal scintillant à travers l'univers.
Yeux et pensées tournés vers les murmures du vent
Zèle de secrets et de mystères sous le regard du temps.