rebeccalukadi
Nouveau poète
Le salon baignait dans une pluie de lumière dorée que seules les aurores du centre ville déversaient. Le studio de Morgane était rien de plus ordinaire que les autres de l’immeuble. Un papier peint jaune orangé sur tous les murs, un sol en linoléum aspect marbré vert antique.
Charlotte se dirigea vers la salle de bain, alluma la radio posée sur le radiateur près de la penderie en bois, elle hésita entre bain et douche, opta pour le bain, fit couler de l’eau, se déshabilla et entra dans la baignoire avec un soupir d’apaisement. Charlotte plongea sa tête plusieurs fois sous l’eau avec à chaque fois un soulagement. Une fine odeur de lavande se dégageait de l’eau, due aux boules de bain qu’elle avait plongées. Quand elle sortit de la baignoire, des gouttes d’eau tombaient de ses cheveux jusqu’à ses épaules. Elle entoura une petite serviette bleu marine autour de sa tête comme un turban, puis s’essuya le corps avec une seconde serviette plus grande. Sept heures quarante cinq sur la montre ronde accrochée au mur du salon, juste en haut d’un tableau représentant Jésus crucifié, la Sainte Marie, un ange blond en second plan, d’A. Collino.
Face au miroir, elle fit la moue. Son teint était d’un blafard si fort qu’il donnait l’impression qu’elle était malade. Elle avait un beau regard bleu limpide. Elle appliqua un fond de teint de Morgane sur son visage, qui devint tout de suite hâlé. Quand elle retira la serviette bleue sur sa tête, les pointes de ses cheveux étaient légèrement ondulées. Elle enfila une jupe courte, polo, enleva la jupe, passa un jean, retira le jean et remit la jupe. Elle prit un sac à main dans l’armoire puis quitta le studio d’un pas rapide.
Il faisait frais dehors, un léger vent doux rôdait dans le centre ville. Une bande d’étudiants passa devant elle. Charlotte eut une expression triste sur le visage, si seulement elle avait continué ses études, si seulement elle était restée au foyer. Elle aurait fait un bac L puis aurait poursuivi ses études en Lettres et Sciences Humaines à l’université. Ainsi elle aurait eu ses diplômes et aurait ouvert sa propre maison d’édition… c’était trop beau pour être vrai !
Charlotte se dirigea vers la salle de bain, alluma la radio posée sur le radiateur près de la penderie en bois, elle hésita entre bain et douche, opta pour le bain, fit couler de l’eau, se déshabilla et entra dans la baignoire avec un soupir d’apaisement. Charlotte plongea sa tête plusieurs fois sous l’eau avec à chaque fois un soulagement. Une fine odeur de lavande se dégageait de l’eau, due aux boules de bain qu’elle avait plongées. Quand elle sortit de la baignoire, des gouttes d’eau tombaient de ses cheveux jusqu’à ses épaules. Elle entoura une petite serviette bleu marine autour de sa tête comme un turban, puis s’essuya le corps avec une seconde serviette plus grande. Sept heures quarante cinq sur la montre ronde accrochée au mur du salon, juste en haut d’un tableau représentant Jésus crucifié, la Sainte Marie, un ange blond en second plan, d’A. Collino.
Face au miroir, elle fit la moue. Son teint était d’un blafard si fort qu’il donnait l’impression qu’elle était malade. Elle avait un beau regard bleu limpide. Elle appliqua un fond de teint de Morgane sur son visage, qui devint tout de suite hâlé. Quand elle retira la serviette bleue sur sa tête, les pointes de ses cheveux étaient légèrement ondulées. Elle enfila une jupe courte, polo, enleva la jupe, passa un jean, retira le jean et remit la jupe. Elle prit un sac à main dans l’armoire puis quitta le studio d’un pas rapide.
Il faisait frais dehors, un léger vent doux rôdait dans le centre ville. Une bande d’étudiants passa devant elle. Charlotte eut une expression triste sur le visage, si seulement elle avait continué ses études, si seulement elle était restée au foyer. Elle aurait fait un bac L puis aurait poursuivi ses études en Lettres et Sciences Humaines à l’université. Ainsi elle aurait eu ses diplômes et aurait ouvert sa propre maison d’édition… c’était trop beau pour être vrai !