jerome33150
Nouveau poète
Pourquoi essayer de parler de naguère Deux personnes se sont incomprises L’un n’avais qu’une seule prière Réussir à lui faire une belle surprise Se défendre comme un diable, faire face Par un refus de céder à l’expiation Un homme, avec volonté chasse Pour améliorer leur vie, l’exacerbation Fier de lui et rempli de sentiments D’avoir gagner, tuer ce dragon Qui menaçai le château de deux parents Ce chevalier fier comme un petit garçon Quel combat dur et phénoménal Quelle étreinte longue et agonisante Terrasser cet empêtrement bestial Par une lutte sans merci, et terrorisante Il y est arrivé, il a gagné, pas de témoins Il est la en vainqueur, non acclamé C’est pour ce peuple qu’il aime, qu’il s’est sali les mains Mais personne n’est là, tout le monde passe à côté Aucun désarroi n’est plus grand Que celui d’un roi de palais Revenant d’une bataille, amoureux gagnant Apostasié par ces sujets Il faut savoir que le peuple a subi des pertes Ce fût une journée endeuillée Toute noire vêtue de guêtre Des membres de famille enterrés Situation dure, et pourtant c’est la vie Des hommes s’écroulent de lypémanie Des femmes souffrent de les voir ainsi Une journée pleine d’hypocondrie Quoi que de plus simple de comprendre La désolation de la perte d’un être cher N’étant pas bouffon le roi peut l’entendre Mais le peuple n’est pas seul, et pourtant si amer Le roi pourtant grâce à cette victoire Leur assure un meilleur avenir Cela devrai être leur gloire Mais de ce manque, il est là seul, à souffrir Une crevasse béante Dans un cœur meurtri Par des phrases qui paraissent méchante Mais qui on sûrement servi Servir ou desservir, comment savoir Se battre, construire, se lâcher Etre humain sans aucun espoir Les sentiments ne sont pas acceptés Le peuple trouve que le roi est trop présent Il préférerai le mettre au bûché Plutôt que de profiter par sa jeunesse existante, et le permettant De vivre avec cet être, qui ne demande que de l’aimer Les armes a terre, le peuple ne les ramasse pas, elles ne serviront plus Le roi a décidé de quitter le champ de bataille de la volupté De toute façon il n’a plus le courage et n’en veux plus Cette fois la bataille il refuse, il sait qu’il ne pourra pas la gagner Il s’est enfermé dans la plus haute tour de son château Et n’en ressortira jamais, il à trop honte, indignité D’avoir fait pour son peuple qu’il aime tans, et qu’il trouve si beau Il a jeté ces effets que personne ne veux à la poubelle, se battra plus, obsédé Si le peuple, veux lui parler ou profiter de ces atouts Se sera lui à présent qui devra venir, se battre pour lui faire voir Qu’il peut se libéré de ces chaînes qu’il vient d’enfiler, verrou Pour ne plus être de ce peuple amoureux transi sans espoir Comment s’attendre à une réaction si imposante Par la peur d’aimer, ou d’être aimer La peur de l’acte charnel est si débordante Que le peuple préfère les fondations toutes fracassées Peuple osez aimer, attendrir votre cœur Apprenez à vous abandonner, à la magie de la tendresse, Sans retenue, sans armure, pour vivre le présent bonheur, Et profiter pleinement des échanges d’allégresses. Oh, peuple depuis des années, des heures Vous me laissez seul languir, pas l’ombre d’un sourire Mon cœur cherche chaque jour, pour calmer ces pleurs Que vous acceptiez enfin d’être aimé, promesse d’avenir