Le désespoir
Elle me regarde avec ses yeux malades et je la hais
Elle se targue de me connaitre et je ne sais
Pas même si elle existe vraiment
Peut-être juste une création de mon esprit, j'expire
La haine qui m'emplit, et je la suis
Dans les méandres de la folie là-bas
Si loin de tout ça, de tout ces mourants
Dans ce pays si beau, si plein d'allégresse
Et de Sensations sucrées, je palpe sa peau si douce
Et elle me repousse, dans les bras de la mère Terre
Pour m'y noyer, me bruler à feux doux
Pour ne plus la voir m'implorer de la laisser finir
Sa si pitoyable vie, entre maladie et désespoir
Je viens la voir et elle me jète
M'échoue sur cette plage de sang
Sang fécond ou sang souci, annonciateur de malheurs
Interminables. La Mort l'attends, mais prends son temps
Traine en chemin et la regarde s'étioler inexorablement
Semer des morceaux de son corps sur le bord des routes
On croise des hommes-zombies qui nous fixent
De leurs orbites vides coule leurs cerveaux putréfiés
Anestésiés par la chimie salvatrice, destructrice
Du tout, tout prendre, tout digérer, tout recracher
Et finalement tomber, sur le bitume froid et rapeux
Pour terminer leurs exitences inutiles et laisser filer
Les fluides vitaux hors d'eux, lubrifiants le chemin
Qu'empruntent les camions de cadavres, sirènes hurlantes
A cent à l'heure. Font peur aux survivants qui marchent
Vers le Sud pour y retrouver un semblant de bonheur éphémère
Une substance visqueuse m'emplie la bouche, je régurgite
pour tout rendre sur le sol, gris, vert et rouge, l'arc-en-ciel
De la douleur qui gagne petit à petit tout mes organes.
Pays de cocagne si lointain et pourtant au bout de mes doigts
Une chute et le noir. Plus rien, aucun stimulis nerveux.
Mon âme s'élève, pour être dispersée dans le vent. Mort."
Elle se targue de me connaitre et je ne sais
Pas même si elle existe vraiment
Peut-être juste une création de mon esprit, j'expire
La haine qui m'emplit, et je la suis
Dans les méandres de la folie là-bas
Si loin de tout ça, de tout ces mourants
Dans ce pays si beau, si plein d'allégresse
Et de Sensations sucrées, je palpe sa peau si douce
Et elle me repousse, dans les bras de la mère Terre
Pour m'y noyer, me bruler à feux doux
Pour ne plus la voir m'implorer de la laisser finir
Sa si pitoyable vie, entre maladie et désespoir
Je viens la voir et elle me jète
M'échoue sur cette plage de sang
Sang fécond ou sang souci, annonciateur de malheurs
Interminables. La Mort l'attends, mais prends son temps
Traine en chemin et la regarde s'étioler inexorablement
Semer des morceaux de son corps sur le bord des routes
On croise des hommes-zombies qui nous fixent
De leurs orbites vides coule leurs cerveaux putréfiés
Anestésiés par la chimie salvatrice, destructrice
Du tout, tout prendre, tout digérer, tout recracher
Et finalement tomber, sur le bitume froid et rapeux
Pour terminer leurs exitences inutiles et laisser filer
Les fluides vitaux hors d'eux, lubrifiants le chemin
Qu'empruntent les camions de cadavres, sirènes hurlantes
A cent à l'heure. Font peur aux survivants qui marchent
Vers le Sud pour y retrouver un semblant de bonheur éphémère
Une substance visqueuse m'emplie la bouche, je régurgite
pour tout rendre sur le sol, gris, vert et rouge, l'arc-en-ciel
De la douleur qui gagne petit à petit tout mes organes.
Pays de cocagne si lointain et pourtant au bout de mes doigts
Une chute et le noir. Plus rien, aucun stimulis nerveux.
Mon âme s'élève, pour être dispersée dans le vent. Mort."