• Visiteur, merci de ne pas poster plus de 5 poèmes par jour. Ceci dans le but d'améliorer la visibilité du site.

Le cri sourd!

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion lilasys
  • Date de début Date de début

lilasys

Maître Poète
Le cri sourd ,

Au fond de son cœur dort un gouffre creux et lourd,
Où pleurent des larmes sans nulle logique,
Coulées noires, en ordre, d'un culte symbolique,
Serment d'alliance à mort, sans fleuret sans velours.

Elle est un grand silence, ni courbettes, ni cours,
Un poison lent qui meurt sa chair biologique,
Un vin âpre Ô le sang souille l'idéologique !
Et son esprit brisé crie en vain au secours!

Ô lâcheté d'âme qui se tait aux discours,
De ces mots de foire jetés, si folkloriques,
De ces histrions saints, bouffons apostoliques,
Clowns sacrés dansant au bord du demi-jour.

Seule, demain, sous la lampe et l'abat-jour,
Elle croisera l'Eden, lointain, pédagogique,
Deux anges enlacés, deux tendres acolytes,
Quand le passé s'enfuit, sans cloches, sans tambour.

Lilasys


 
Toujours cette souffrance profonde bravo amicalement Kinkin
Oui c'est vrai ! je suis une inconditionnelle tristesse à moi même ;
L'automne est mon inspiration profonde :
Et en plus je ne me soigne pas ! :p
Bisous et merci de ta visite ; ça fait toujours plaisir :
 
Après avoir trop pleuré on n'arrive plus a verser une larme avec le temps on s'endurcit félicitations bon après midi
 
L’écrit lourd,

En rond mon cœur s’endort et souffre, vieux et sourd,
Les fleurs de charmes annule ma logique,
Foulées noires, sans ordre, incultes, méthodiques,
Ment comme l’alliance du fort, des roses comme toujours.

Comme des petits silences discours bêtes, en cours,
Un poisson nage et meurt pour sa chère logique,
Devin âcre au sang rouillé de fausse politique,
Et non apprit, et brisé d’un écrit en vain de recours.

Ho ! Chasteté de dame qui ne fait l’humour,
En ces mots d’enfoiré rejetés, folle musique,
En des boutons de sein, soufflons la raie publique,
Pitre consacré chantant le nord au petit jour.

Veule, soudain une rampe qui joue des tours,
Il défroissa la laine en fuseaux, scientifique,
Deux angles délacés, pour fendre en technique,
Quand le présent revient avec les cloches, sans tambour.
 
Après avoir trop pleuré on n'arrive plus a verser une larme avec le temps on s'endurcit félicitations bon après midi
Je ne sais pourquoi avec le temps, il n y a plus de larmes et personne peut comprendre cette douleur profonde qui est un ravagé mental
Merci de votre commentaire
 
L’écrit lourd,

En rond mon cœur s’endort et souffre, vieux et sourd,
Les fleurs de charmes annule ma logique,
Foulées noires, sans ordre, incultes, méthodiques,
Ment comme l’alliance du fort, des roses comme toujours.

Comme des petits silences discours bêtes, en cours,
Un poisson nage et meurt pour sa chère logique,
Devin âcre au sang rouillé de fausse politique,
Et non apprit, et brisé d’un écrit en vain de recours.

Ho ! Chasteté de dame qui ne fait l’humour,
En ces mots d’enfoiré rejetés, folle musique,
En des boutons de sein, soufflons la raie publique,
Pitre consacré chantant le nord au petit jour.

Veule, soudain une rampe qui joue des tours,
Il défroissa la laine en fuseaux, scientifique,
Deux angles délacés, pour fendre en technique,
Quand le présent revient avec les cloches, sans tambour.
C'est clair que ces rimes sont comiques .
On fait comme on peut.
Tu es un maître des mots .
Bisous à vous deux.
 
Retour
Haut