PLUMOCEAN
Nouveau poète
Le cri de mon silence
Quand se fatigue, mon âme crie sa souffrance
Mon cœur s’éprenne de douleurs en cadence
Ma voix s’exalte, son bruit s’enfoui en silence
Mes larmes se jouirent à leur vive sentence
Lorsqu’une douleur me détient en son ferveur
Mes paroles et mots n’auront plus de valeur
La tristesse trompe mes appels laboureurs
Le ton de ma voix, se hisse en un écho foreur
Quand les nuances de ma déprime se tissent
En mon visage, de fines traits gris jaillissent
Les ondes de mes cris en silence s’éblouissent
J’étouffe, j’hurle ! Les entendeurs s’assourdissent!
Ô ! Mon cœur se chagrine de solitude absurde
A cet instant, j’ai envie de pleurer en bruit
Mes larmes coulent en silence et obstruent
En ce vacarme, mon cri en silence semble si rude!
Quand se fatigue, mon âme crie sa souffrance
Mon cœur s’éprenne de douleurs en cadence
Ma voix s’exalte, son bruit s’enfoui en silence
Mes larmes se jouirent à leur vive sentence
Lorsqu’une douleur me détient en son ferveur
Mes paroles et mots n’auront plus de valeur
La tristesse trompe mes appels laboureurs
Le ton de ma voix, se hisse en un écho foreur
Quand les nuances de ma déprime se tissent
En mon visage, de fines traits gris jaillissent
Les ondes de mes cris en silence s’éblouissent
J’étouffe, j’hurle ! Les entendeurs s’assourdissent!
Ô ! Mon cœur se chagrine de solitude absurde
A cet instant, j’ai envie de pleurer en bruit
Mes larmes coulent en silence et obstruent
En ce vacarme, mon cri en silence semble si rude!