urbain fatewa mara
Maître Poète
Oh! je suis né en mille neuf cent quarte vingt onze
J'était tout bas et petit quand j'avais le cœur de bronze
Ma mère, cette femme que j'aime, m’achète un crayon
Oh! ciel du soleil qui me donne plus les durs rayons
Me voici avec les doigts pointés sur la croix du diable
Ma maîtresse, cette femme que j'adore, elle est capable
De m'apprendre à écrire les mots sur mon brouillon
Ah! moi. Ah! moi. J'avais un simple pointu crayon
Ah! oui. un crayon qui refuse d'écrire la poésie sur mon
Arboise traînée au dessus des sabres et au delà du mont
J'était tout bas et petit quand j'avais le cœur de bronze
Ma mère, cette femme que j'aime, m’achète un crayon
Oh! ciel du soleil qui me donne plus les durs rayons
Me voici avec les doigts pointés sur la croix du diable
Ma maîtresse, cette femme que j'adore, elle est capable
De m'apprendre à écrire les mots sur mon brouillon
Ah! moi. Ah! moi. J'avais un simple pointu crayon
Ah! oui. un crayon qui refuse d'écrire la poésie sur mon
Arboise traînée au dessus des sabres et au delà du mont