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Le crépuscule

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion Rachid59
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Rachid59

Maître Poète

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Le crépuscule étale à l'horizon
Son sourire flamboyant.
La brume silencieuse
Dépose ses larmes de rosée,
Fusion entre chaleur et douceur,
L'étreinte entre le jour et la nuit.
Inlassable le temps qui chemine,
Tournent les aiguilles de l'horloge,
S'effacent les souvenirs.
Les images perdent leurs couleurs
Sous un voile de pâleur.
De saison en saison
La nature se dénude,
Devient un paysage livide.
Dans les cœurs s'enfuit le bonheur,
Spleen et vague à l'âme
S'installent à demeure.
Les fleurs perdent de leur charme,
Leurs pétales lentement se fanent.
Infatigable le ruisseau
Refait le chemin vers la mer,
Charriant les fantômes
D'une société de consommation,
Les cadavres de son inconscience.
Avec le temps, tout s'en va,
Sous le sourire flamboyant
Du crépuscule à l'horizon.
Les flots refoulés des rivages,
Les ombres du passé,
L'éphémère des amours,
Les larmes des regrets,
Dans un parfait accord s'envolent
Sur le gris des nuages
Vers l'infini de l'éternité.
Disparaîtra le sourire flamboyant
Du crépuscule à l'horizon
Au dernier souffle de l'Univers,
Le cahot des peines et des guerres
Du monde des hommes,
Ses folies meurtrières,
Ses passions pour l'or de la guerre,
Le rouge du bleu de la mer.
 

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Le crépuscule étale à l'horizon
Son sourire flamboyant.
La brume silencieuse
Dépose ses larmes de rosée,
Fusion entre chaleur et douceur,
L'étreinte entre le jour et la nuit.
Inlassable le temps qui chemine,
Tournent les aiguilles de l'horloge,
S'effacent les souvenirs.
Les images perdent leurs couleurs
Sous un voile de pâleur.
De saison en saison
La nature se dénude,
Devient un paysage livide.
Dans les cœurs s'enfuit le bonheur,
Spleen et vague à l'âme
S'installent à demeure.
Les fleurs perdent de leur charme,
Leurs pétales lentement se fanent.
Infatigable le ruisseau
Refait le chemin vers la mer,
Charriant les fantômes
D'une société de consommation,
Les cadavres de son inconscience.
Avec le temps, tout s'en va,
Sous le sourire flamboyant
Du crépuscule à l'horizon.
Les flots refoulés des rivages,
Les ombres du passé,
L'éphémère des amours,
Les larmes des regrets,
Dans un parfait accord s'envolent
Sur le gris des nuages
Vers l'infini de l'éternité.
Disparaîtra le sourire flamboyant
Du crépuscule à l'horizon
Au dernier souffle de l'Univers,
Le cahot des peines et des guerres
Du monde des hommes,
Ses folies meurtrières,
Ses passions pour l'or de la guerre,
Le rouge du bleu de la mer.
Bravo pour cepartage
Gaby
 
Le ciel embrasse la mer
témoins de la terre
"coud s'humains"
en souffrance la vie!

Merci à toi pour ce crépuscule!

Amitiés, Poly
 
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