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Nouveau poète
Duo Lyseria - Fanfan
Le Crépususcule d'Hiver.....
Je me réfugie en toi chaque nuit ténébreuse,
Dans le coin le plus doux, le plus secret du monde,
Je n’ai jamais été plus simple, triste, plus nu,
Qui sépare l’ombre de la lumière floue et rêveuse.
je te sens en moi chaque heure qui passe.
Je me sens las de te savoir si loin comme une impasse
Dans un coin de mon cœur ou je trépasse,
Entre l’ombre et la lumière, mon cœur rêvasse.
J’écris avec des yeux secs ; Sans Larmes ni sanglots,
Mais je veux ce dernier mirage blanc : Ton amour,
Je le veux chaque instant de ma vie sans complots,
J’entends venir tes pas et tes bras très glamour…..
Je ressens ta tristesse, dans ton cœur en émoi
T’entendre venir à moi sans l’ombre d’une paroi
Que chaque instant qui passe soit ma foi ?
Je veux que ce mirage ne soit pas une loi.
A force de vivre, sous le sceau du silence,
Je suis ce papillon, sur les flancs d’une rose ;
Si la chair du papier est rebelle à ma prose,
La nuit consent d’être témoin de ma démence.
Ô toi l’ombre de mes pas ancré dans ton silence
Toi ce papille flanc d’une rose épanoui en évanescence
Toi dont la prose froisse le papier avec aisance
la nuit m’est témoin de ton silence, brûle en moi cette absence
Duo Lyseria - Fanfan
Le Crépususcule d'Hiver.....
Je me réfugie en toi chaque nuit ténébreuse,
Dans le coin le plus doux, le plus secret du monde,
Je n’ai jamais été plus simple, triste, plus nu,
Qui sépare l’ombre de la lumière floue et rêveuse.
je te sens en moi chaque heure qui passe.
Je me sens las de te savoir si loin comme une impasse
Dans un coin de mon cœur ou je trépasse,
Entre l’ombre et la lumière, mon cœur rêvasse.
J’écris avec des yeux secs ; Sans Larmes ni sanglots,
Mais je veux ce dernier mirage blanc : Ton amour,
Je le veux chaque instant de ma vie sans complots,
J’entends venir tes pas et tes bras très glamour…..
Je ressens ta tristesse, dans ton cœur en émoi
T’entendre venir à moi sans l’ombre d’une paroi
Que chaque instant qui passe soit ma foi ?
Je veux que ce mirage ne soit pas une loi.
A force de vivre, sous le sceau du silence,
Je suis ce papillon, sur les flancs d’une rose ;
Si la chair du papier est rebelle à ma prose,
La nuit consent d’être témoin de ma démence.
Ô toi l’ombre de mes pas ancré dans ton silence
Toi ce papille flanc d’une rose épanoui en évanescence
Toi dont la prose froisse le papier avec aisance
la nuit m’est témoin de ton silence, brûle en moi cette absence
Duo Lyseria - Fanfan