Ozichizu
Nouveau poète
C'est un rayon de soleil
en passant vite par une faille.
Qui à cette heure me réveille .
Il faut donc que je m'en aille.
Ma chemise qui sent mauvais
L'alcool me donne la nausée.
Mais auparavant, jamais
Cela ne m'est arrivé.
Je me lève en titubant;
C'est le parcours du combattant.
Je me fais mal en cognant
Quelques objets contondant.
Ma maison est vide d'amour,
D'enfants, de femme et de chien.
Ils sont partis pour toujours.
Hier, ils m'ont dis que demain
Je ne les reverrais pas.
Marie, ma femme, est partie
Avec ce grand et fort gars,
Avec mon meilleur ami.
Avec ceux qui m'ont quitté,
Mais qu'est-ce que j'ai en commun?
Et moi, je suis là, comme un
Con que j'ai toujours été.
en passant vite par une faille.
Qui à cette heure me réveille .
Il faut donc que je m'en aille.
Ma chemise qui sent mauvais
L'alcool me donne la nausée.
Mais auparavant, jamais
Cela ne m'est arrivé.
Je me lève en titubant;
C'est le parcours du combattant.
Je me fais mal en cognant
Quelques objets contondant.
Ma maison est vide d'amour,
D'enfants, de femme et de chien.
Ils sont partis pour toujours.
Hier, ils m'ont dis que demain
Je ne les reverrais pas.
Marie, ma femme, est partie
Avec ce grand et fort gars,
Avec mon meilleur ami.
Avec ceux qui m'ont quitté,
Mais qu'est-ce que j'ai en commun?
Et moi, je suis là, comme un
Con que j'ai toujours été.