lambada
Nouveau poète
LE cOmpte à reBouRs
Déjà 67 ans passés.
Ce cœur qui bat ne peut - être le mien !
Le silence qui me sert de compagne est toujours présent.
La nuit et le jour ne font pour moi aucune différence,
Car la solitude est toujours mienne.
Déjà 67ans qui rythme avec ivresse d’une agonie annoncée.
Ivresse addicte d’une vie usurpée, pleine d’artifices.
Ai- je vraiment été vivant dans ces instants poignants ?
L’ombre de la malice se repend tout doucement sur le peu d’orgueuil qui me reste.
Ivresse addicte d’une vie usurpée, pleine d’artifices.
Ai- je vraiment été vivant dans ces instants poignants ?
L’ombre de la malice se repend tout doucement sur le peu d’orgueuil qui me reste.
67 ans n’est ce pas trop; pour un rachat ?
67ans pour aller à la retraite, c’est dur, je l’ai déjà entendu…
Mais 67 piges ; pour un bilan de vie, ma foi, n’est ce pas trop tôt ?
Je n’ai pourtant pas amassé fortune !
Je n’ai pourtant pas conquis tant d’âmes égarées !
Pour autant, ¼ d’heure vient de s’écouler sur mes 67 ans passés.
Le cœur qui s’emballe, c’est une certitude, c’est le mien.Il bat si fort, si vite que j’ai l’impression que cette énergie là,
Vient de l’extérieur, de là-bas, ou, d’où je ne sais où.
C’est l’appel de l’aude-là !
Le compte est bon …plus rien n’est négociable,
Je pars avec un goût d’inachevé…
L.p (les 27 et 28 Avril 2011)