lilasys
Maître Poète
Le coeur peut nous recoudre!
Ces rencontres tatouées que l’on ne peut oublier
Ton visage se balade dans mon regard en sourdine
Dans ma peine même les larmes ne peuvent t’effacer
Ces êtres ancrés, le cœur protège en gabardine
Suis-je à la hauteur de ton excellence, ton savoir ?
Je pensais notre amour infaillible comme une évidence
Appuyée à ton bras, ta confiance et mon devoir
Ma vie sans toi est une aile brisée en absence
La peur de ce départ cadré mais vers l’inconnu
Nul pouvoir de t’extraire, ou manque de courage
Dans le bordel de ma vie, je tends ma main à nu
Je vais te retrouver mais où ils t’ont mis en cage ?
J’avais plus d’avenir, tu m’as ouvert l’horizon
Sans réponse à mes tourments, tu tournes la page
Figée dans l’enfantine femme qui use ses talons
Le gravier d’un chemin où explosent cadenas de garage
Je crierais ton nom au-delà de tout, de mon désespoir
Traverser la frontière à tuer celui qui entrave ma route
Ton regard empreint de tendresse n’a de clef pour le noir
Au détour de mon âme mise au compte-gouttes
Cette perfusion dont mes veines sentent le venin
Je suis là avec toi, réveille-toi, je parlerais des heures
Au fond de toi, tu écoutes mes maux et mon chagrin
Refuse cette soumission, la voile attend son skipper
Tu as posé des couleurs en faisant fuir le gris
Mais l’arc en ciel n’est rien si ton rire s’épuise
Tu m’as apporté ce que femme veut à tout pris
Toi et moi sommes pêcher mignon, et gourmandise
Il y a tant de mots restés au fond des boyaux
Ces confusions qui font naître tant de doutes
Discussion stérile qui ne mène qu’à l’échafaud
D’une vie à deux qui semble aller à Beyrouth
Où est cette liberté offerte un jour sur un plateau ?
Tous ces discours de Maître par ta seule présence
Je me meurs de te savoir pris sur un terrible rafiot
L’océan t’appartient, même à la rame je te fais confiance
Tu as bâti des murs, des ponts pour notre bonheur
Toi banni de l’église pour avoir rit à la face du pape
Toi qui trace la vérité de ta plume sans la moindre peur
Toi qui partage ton pain, ton plat sans besoin de nappe
Excommunier, ils t’ont promis l’enfer, ces chapelains
Pensent ‘ils aller au Paradis avec ce faux cul sous la bure ?
Je maudis leurs mensonges sous cape de sibyllins
Lasse de cette hauteur prise par religion en chiure
Les nuits blanches sont l’emprise de ma réflexion
Loin de moi, tu es l’obsession qui à jamais cultive
La confession de notre histoire aux portes de l’illusion
Ce parterre d’efforts pour architecturer nos prérogatives
Prise dans les mailles d’un complot dont je ne sais la faim
En vertu de ma sincérité je presse nos retrouvailles
Tu m’as rendu la vie quand personne ne voyait ma fin
Je ne poserais un genou à terre face à ces cacailles …
LILASYS…

Ces rencontres tatouées que l’on ne peut oublier
Ton visage se balade dans mon regard en sourdine
Dans ma peine même les larmes ne peuvent t’effacer
Ces êtres ancrés, le cœur protège en gabardine
Suis-je à la hauteur de ton excellence, ton savoir ?
Je pensais notre amour infaillible comme une évidence
Appuyée à ton bras, ta confiance et mon devoir
Ma vie sans toi est une aile brisée en absence
La peur de ce départ cadré mais vers l’inconnu
Nul pouvoir de t’extraire, ou manque de courage
Dans le bordel de ma vie, je tends ma main à nu
Je vais te retrouver mais où ils t’ont mis en cage ?
J’avais plus d’avenir, tu m’as ouvert l’horizon
Sans réponse à mes tourments, tu tournes la page
Figée dans l’enfantine femme qui use ses talons
Le gravier d’un chemin où explosent cadenas de garage
Je crierais ton nom au-delà de tout, de mon désespoir
Traverser la frontière à tuer celui qui entrave ma route
Ton regard empreint de tendresse n’a de clef pour le noir
Au détour de mon âme mise au compte-gouttes
Cette perfusion dont mes veines sentent le venin
Je suis là avec toi, réveille-toi, je parlerais des heures
Au fond de toi, tu écoutes mes maux et mon chagrin
Refuse cette soumission, la voile attend son skipper
Tu as posé des couleurs en faisant fuir le gris
Mais l’arc en ciel n’est rien si ton rire s’épuise
Tu m’as apporté ce que femme veut à tout pris
Toi et moi sommes pêcher mignon, et gourmandise
Il y a tant de mots restés au fond des boyaux
Ces confusions qui font naître tant de doutes
Discussion stérile qui ne mène qu’à l’échafaud
D’une vie à deux qui semble aller à Beyrouth
Où est cette liberté offerte un jour sur un plateau ?
Tous ces discours de Maître par ta seule présence
Je me meurs de te savoir pris sur un terrible rafiot
L’océan t’appartient, même à la rame je te fais confiance
Tu as bâti des murs, des ponts pour notre bonheur
Toi banni de l’église pour avoir rit à la face du pape
Toi qui trace la vérité de ta plume sans la moindre peur
Toi qui partage ton pain, ton plat sans besoin de nappe
Excommunier, ils t’ont promis l’enfer, ces chapelains
Pensent ‘ils aller au Paradis avec ce faux cul sous la bure ?
Je maudis leurs mensonges sous cape de sibyllins
Lasse de cette hauteur prise par religion en chiure
Les nuits blanches sont l’emprise de ma réflexion
Loin de moi, tu es l’obsession qui à jamais cultive
La confession de notre histoire aux portes de l’illusion
Ce parterre d’efforts pour architecturer nos prérogatives
Prise dans les mailles d’un complot dont je ne sais la faim
En vertu de ma sincérité je presse nos retrouvailles
Tu m’as rendu la vie quand personne ne voyait ma fin
Je ne poserais un genou à terre face à ces cacailles …
LILASYS…
