venezia
Nouveau poète
A mon réveille, près de ma main
Je sens un poid lourd s'allonger
Un corp s'étend sans me toucher
Mon ventre chatouille, j'ai faim.
Et maman se mets à parler
Bonjour mon lapin et la douceur d'une carresse
font qu'un réveil comme celui-ci
ne peut jamais brusquer les choses.
le pains est près et le lait est chaud.
je sens d'ici le repas du midi qui mijote.
Je me dirige vers la cuisine où je vois
Maman près des casseroles qui goûte le repas
M'a t'on dit un jour qu'une maman donne de l'amour,
qu'un secret comme celui là c'est une évidence.
Jamais personne certe ne pourra comprendre.
Mais moi je pourrais le dire, que
le soir en me couchant une histoire s'impose
et qu'un bisous lors des devoirs est inévitable
je pourrai dire aussi, qu'une place pour elle
lors d'un gala où son regard n'est posé que sur moi
n'ai sans doute pas obligatoire et pourtant,
le temps passe et maman est toujours là.
qu'une poussé de fièvre vienne jouer au malin avec moi
et maman me prendra dans ses bras.
Toujours tu resteras ma maman d'autrefois
aujourd'hui maman a vieilli mais maman est encore là
avec moins de force pour supporter mes comédies
avec plus d'amour qu'à la naissance de ma vie.
tu ne m'as pas porté dans ton ventre mais tu m'as aimé de ton coeur.
Tu as aidé ma personne à me construire jours après jours.
tu as crée le gâteau de mes années avec l'amour nécessaire,
je t'aiderais maman à souffler tes bougies quand ton souffle sera petit
j'enfilerais avec toi le gilet qui t'aidera à supporter le froid
tu resteras près de moi et j'écouterais tes anneries
tu n'iras pas maman où tous les autres iront
la maison de retraite n'est pas pour toi,
il faut être dure et fragile à la fois,
il faut tenir le coup comme toi
jamais tu ne nous a abandonner
nous ne t'abandonnerons pas.
je tiendrais toujours ta main,
jusqu'à la fin , ton bout de chemin
souvenir de ma maman de coeur