Verona
Nouveau poète
Dès que joue mon piano, mes peines et mes maux s’envolent et me laissent nu
Plus de larmes au cœur mais une émotion vraie qui vit sans maquillage
Il fait vivre les mots qui se perdent au loin d’un horizon perdu
Et allume les couleurs qui manquaient avant lui à certains paysages.
Que sait-il faire de plus sinon rester l’ami en qui je me confie ?
Je le bats et le blesse sans me sentir coupable, le bourreau de ses touches
Je le noie de caresses dans mes moments de blues où règne l’insomnie
Lui vraiment me comprend et chante mes paroles sans un mot de ma bouche.
Et s’il n’était pas là, qui d’autre pourrait savoir tout ce que j’ai en moi ?
Qui trouverait le temps de garder un instant pour m’écouter me plaindre ?
Me plaindre de n’être que moi, un homme trop faible pour vivre et qui survit sans toi
Un homme qui n’en est qu’un, qui là enflamme des notes que rien ne peut éteindre.
Si seulement elle pouvait entendre la mélodie que je lui dédie chaque soir…
Et comprendre que si tendres sont ses croches et ses dièses qui comblent les soupirs.
Je me sentirais alors plus qu’un songe dans le soir, une ombre dans le miroir
Et mon piano si noir, par l’éclat de l’ivoire, saurait nous réunir.
Plus de larmes au cœur mais une émotion vraie qui vit sans maquillage
Il fait vivre les mots qui se perdent au loin d’un horizon perdu
Et allume les couleurs qui manquaient avant lui à certains paysages.
Que sait-il faire de plus sinon rester l’ami en qui je me confie ?
Je le bats et le blesse sans me sentir coupable, le bourreau de ses touches
Je le noie de caresses dans mes moments de blues où règne l’insomnie
Lui vraiment me comprend et chante mes paroles sans un mot de ma bouche.
Et s’il n’était pas là, qui d’autre pourrait savoir tout ce que j’ai en moi ?
Qui trouverait le temps de garder un instant pour m’écouter me plaindre ?
Me plaindre de n’être que moi, un homme trop faible pour vivre et qui survit sans toi
Un homme qui n’en est qu’un, qui là enflamme des notes que rien ne peut éteindre.
Si seulement elle pouvait entendre la mélodie que je lui dédie chaque soir…
Et comprendre que si tendres sont ses croches et ses dièses qui comblent les soupirs.
Je me sentirais alors plus qu’un songe dans le soir, une ombre dans le miroir
Et mon piano si noir, par l’éclat de l’ivoire, saurait nous réunir.