pseudotropheus
Nouveau poète
Tu es venu à moi tel un sauveur vêtu de ta plus belle parure
Moi tel une princesse enmuré dans un donjon de tristesse
Je désespérais d'attendre le prince qui tiendrait ses prouesses
Je t'ai laissé t'accroché à ma tresse, le seul qui as su fendre mon armure
Tout se dont j'avais rêvé,comme dans un véritable conte de fées
Amour, caresse, toujours, ivresse, chaleur, tendresse, baisés par milliers
Je songeais à nos corps ennamourés enlacés à jamais
Les pupilles dilatées de t'avoir trop contemplé, idéalisé
lové dans tes bras, le reste à mes yeux n'était que du vent
Glissant sur moi comme la chaleur des tes caresses sur mon corps tremblant
J'entends encore mon coeur battre au son mielleux de tes mots doux
Mais tous sa n'était qu'appât, pour ensuite me rouer de coups
L'illustration parfaite qu'il n'y a qu'un pas entre l'amour et la haine
Je t'ai aimé, désiré, tu m'as violenté détruite manipulé
Mon amour aveugle n'a eu de bêtise que ma naïveté
Les contes de fées ne sont qu'invention la réalité n'est que peine
L'eau de mes larmes ont coulés sous les ponts de ma souffrance
J'ai ligoté, enfermé pour toujours ma princesse
Mes epérances de petites filles, sont maintenant méfiance
Plus aucun chevalier ne s'agrippera à ma tresse
Moi tel une princesse enmuré dans un donjon de tristesse
Je désespérais d'attendre le prince qui tiendrait ses prouesses
Je t'ai laissé t'accroché à ma tresse, le seul qui as su fendre mon armure
Tout se dont j'avais rêvé,comme dans un véritable conte de fées
Amour, caresse, toujours, ivresse, chaleur, tendresse, baisés par milliers
Je songeais à nos corps ennamourés enlacés à jamais
Les pupilles dilatées de t'avoir trop contemplé, idéalisé
lové dans tes bras, le reste à mes yeux n'était que du vent
Glissant sur moi comme la chaleur des tes caresses sur mon corps tremblant
J'entends encore mon coeur battre au son mielleux de tes mots doux
Mais tous sa n'était qu'appât, pour ensuite me rouer de coups
L'illustration parfaite qu'il n'y a qu'un pas entre l'amour et la haine
Je t'ai aimé, désiré, tu m'as violenté détruite manipulé
Mon amour aveugle n'a eu de bêtise que ma naïveté
Les contes de fées ne sont qu'invention la réalité n'est que peine
L'eau de mes larmes ont coulés sous les ponts de ma souffrance
J'ai ligoté, enfermé pour toujours ma princesse
Mes epérances de petites filles, sont maintenant méfiance
Plus aucun chevalier ne s'agrippera à ma tresse