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Le chevalier blanc….. (Acrostiche)

etrangemessager

Nouveau poète
L’homme sur son cheval avait fière allure, on aurait dit un noble, un chevalier
Etrangement, aucun écusson il ne portait, sa bannière était blanche immaculée

Curieusement, il voyageait tout seul, sur son bai destrier, sans aucun écuyer
Homme mince, il dégagerait une étrange beauté, avec son teint halé, bronzé
En ces temps reculés, il ne faisait pas bon, de seul sur les chemins circuler
Vauriens et coupe jarrets, il n’était pas rare de les rencontrer, de croiser
Aucune peur ne semblait l’habiter, très calme et sereine était cette équipé
L’homme parcourait les contrés, chez les paysans, il demandait l’hospitalité
Il émanait de lui une fierté, une belle retenue, mais aussi beaucoup de bonté
En sa compagnie, ces pauvres gens étaient un peu gênés, qui était ce cavalier ?
Rarement il ne parlait, pourtant très courtois, il était on ne peut bien éduqué

Après avoir mangé et dormi, il partait et gracieusement il payait sa nuitée
Impossible de savoir qui il était, son nom il ne l’a jamais dit, jamais divulguer
Mais dans ce pays, avec les bruits, personne n’était surpris de le voir arriver
Avec sa notoriété, qui le précédait, tous l’appelaient avec respect, l’étranger
Il cheminait, suivant sa route, personne ne pouvait dire ou il pouvait aller
Tout le monde dans ce royaume, en avait entendu parler, ou même rencontré

Un homme de blanc vêtu, sans aucun blason, qui permette de le distinguer
Nul n’avait peur de lui, tant était grande sa bonté ainsi que sa générosité
Et personne ne savait quel était son but, de ainsi, tous ces chemins errer

Pendant plusieurs années il a ainsi chevauché, jusqu’au bord de mer arriver
Relâchant la bride du cheval, il su enfin que sa route ici s’arrêtait, éreinté
Impossible de savoir ce qu’il est arrivé, sont cheval errant seul on a trouvé
Notre chevalier, ses affaires, avait méticuleusement pliés, sur la plage, posés
Cacheté, d’un sceau de cire, un plis, avec le prénom de sa bien-aimée, il a laissé
Entendre parler de lui ?on n’a plus jamais eu, ni on ne l’a plus jamais croisé
S’était il baigné ? Ou fatigué de cette errance, s’était il laissé par la mer emporté
Seul, encore aujourd’hui, les marins racontent une d’histoire, dans les soirées
Et de jurer qu’en mer, ils ont vu, au milieu des dauphins, un homme jouer, et nager……

A écrire cette petite fable, pour mon plaisir, je me suis essayé, j’ai tenté
J’espère que celle ci vous plaira, dites moi ce que vous, vous en pensez
Et si je dois ainsi continuer, à laisser mon âme ainsi doucement divaguer
J’ai laissé mon cœur parler, et la plume sur le papier a glissé, sans hésiter
Un peu comme si je l’avais vécu, une vie antérieure, que je vous ai relatée
En relisant, je me surprends, mais ou commence le rêve, ou fini la réalité…….
etrangemessager
 
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