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Le chemin des écoliers.

fil2fer

Poète libéré
Quand je t’emmenais à l’école
Bien heureux, ta main dans ma main,
Ta jambe me semblait bien molle
Pour accomplir ce long chemin.


Pourtant je te disais « dépêche »
Pour que tu allonges le pas,
« L’école est le lieu où l’on cherche »
« La fleur cachée dans le compas. »


« L’école … Allons-y à la course »
« N’y soyons pas les bons derniers »
Ta réplique coulait de source
« Mais moi j’ai des petits souliers. »


« Bien sûr chérie, tu es petite »
« Ta cuisse vaut mon petit doigt »
« J’ai de grands pieds, ils vont plus vite »
« Mais nous irons au même endroit ! »


« Car la magnifique nature »
« Quand tout te reste à conquérir, »
« T’a donné, belle miniature, »

« Des jambes qui aiment courir »
 
Quand je t’emmenais à l’école
Bien heureux, ta main dans ma main,
Ta jambe me semblait bien molle
Pour accomplir ce long chemin.


Pourtant je te disais « dépêche »
Pour que tu allonges le pas,
« L’école est le lieu où l’on cherche »
« La fleur cachée dans le compas. »


« L’école … Allons-y à la course »
« N’y soyons pas les bons derniers »
Ta réplique coulait de source
« Mais moi j’ai des petits souliers. »


« Bien sûr chérie, tu es petite »
« Ta cuisse vaut mon petit doigt »
« J’ai de grands pieds, ils vont plus vite »
« Mais nous irons au même endroit ! »


« Car la magnifique nature »
« Quand tout te reste à conquérir, »
« T’a donné, belle miniature, »

« Des jambes qui aiment courir »
Adorable
Merci
 
Quel bonheur de te lire, de retrouver le "fil" de ta poésie !
La nature est bien faite : les enfants aiment courir, alors, que les adultes aspirent déjà à ralentir le pas....
J'aime les dialogues de ce poème, ils révèlent tendresse, complicité et empathie.

Merci pour ce beau cadeau, qu'est ton retour sur créa avec ces vers très émouvants.
Nos amitiés.
 
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