Le chat teigne !
En l’an deux mille seize, si rien n’ai fait ci bas,
Car pour des fous, je veux ici écrire la rime,
Fugace cerveau, il faut encore que tu trimes,
Tous nous animer, sans devenir chocolat.
Partant d’un bon mélange avec d’excellents laits,
D’avenir fortifié, un propos pour l’amour,
Et par un bon gâteau au doux goût d’humour,
L’univers réuni deviendrait bien moins laid.
Elle serait bien cette couleur veinée café,
Reliant entre elles les douleurs de nos mondes,
S’amusant au goûter à offrir une ronde,
Serait cerise en cime d’une nouvelle fée.
Moi, constant optimiste d’une nouvelle peinture,
Renaissant à l’espérance d’une vue future,
Pour que vie de nos enfants ne soit trop dure,
J’aimerai refermer les ignobles tentures.
Et qu’enfin l’admirable pièce ainsi montée,
Nappée de chocolat aux douceurs divines,
Annonce une année de tiédeurs angevines,
Oh ! Marron, cette couleur, je vous l’ai contée.
En l’an deux mille seize, si rien n’ai fait ci bas,
Car pour des fous, je veux ici écrire la rime,
Fugace cerveau, il faut encore que tu trimes,
Tous nous animer, sans devenir chocolat.
Partant d’un bon mélange avec d’excellents laits,
D’avenir fortifié, un propos pour l’amour,
Et par un bon gâteau au doux goût d’humour,
L’univers réuni deviendrait bien moins laid.
Elle serait bien cette couleur veinée café,
Reliant entre elles les douleurs de nos mondes,
S’amusant au goûter à offrir une ronde,
Serait cerise en cime d’une nouvelle fée.
Moi, constant optimiste d’une nouvelle peinture,
Renaissant à l’espérance d’une vue future,
Pour que vie de nos enfants ne soit trop dure,
J’aimerai refermer les ignobles tentures.
Et qu’enfin l’admirable pièce ainsi montée,
Nappée de chocolat aux douceurs divines,
Annonce une année de tiédeurs angevines,
Oh ! Marron, cette couleur, je vous l’ai contée.