TristePhoenix
Nouveau poète
Je peux bien devenir riche
Etre milliardaire, je m'en fiche
Je peux bien être le Roi du Mon-on-de
Avoir à mes pieds, les plus belles blon-on-des
Et disposer des plus grands palais
Même avec tout ça, rien n'y fait
Rien n'y fait...car je sais...
Que jamais, je ne te trouverais
A quoi bon...continuer à vivre
Plus aucun vin ne m'ennivre
A quoi bon...se forcer à souri-i-re
Quand votre coeur vient...de mouri-i-r
C'est l'Equateur qui devient frais
Les champs de fleurs qui deviennent...laids
Tout ça, juste, parce que je sais...
Que jamais, je ne te trouverais
Notre pauvre Terre peut s'détraquer
Dans un trou noir s'faire aspirer
Que chaques nations usent de leurs bom-om-bes
Qu'ils nous emmenent tous, à la tom-om-be
Tu vois, plus rien ne m'effraie
Je vois tout, oui TOUT, au rabais
Uniquement parce que je sais, je sais...
Que jamais, je ne te trouverais
Dans le désert, dûr d'être une abeille
Fatigué, de n'être, qu'un grand Soleil
Qui demande la Lune, réclame son ecli-i-pse
Aujourd'hui je n'rêve...que d'apocaly-y-pse
Pourtant...on m'a dit qu'il parait
Que jamais, JAMAIS...il n'faut dire...jamais
Y crois-tu, toi...qui me disparait
Toi que jamais...
Jamais...
Je ne trouverais
(P.S; ce poème est également une chanson que j'ai écrite, ma première composition à la guitare folk, d'où l'écriture spéciale pardonnez m'en...)
Etre milliardaire, je m'en fiche
Je peux bien être le Roi du Mon-on-de
Avoir à mes pieds, les plus belles blon-on-des
Et disposer des plus grands palais
Même avec tout ça, rien n'y fait
Rien n'y fait...car je sais...
Que jamais, je ne te trouverais
A quoi bon...continuer à vivre
Plus aucun vin ne m'ennivre
A quoi bon...se forcer à souri-i-re
Quand votre coeur vient...de mouri-i-r
C'est l'Equateur qui devient frais
Les champs de fleurs qui deviennent...laids
Tout ça, juste, parce que je sais...
Que jamais, je ne te trouverais
Notre pauvre Terre peut s'détraquer
Dans un trou noir s'faire aspirer
Que chaques nations usent de leurs bom-om-bes
Qu'ils nous emmenent tous, à la tom-om-be
Tu vois, plus rien ne m'effraie
Je vois tout, oui TOUT, au rabais
Uniquement parce que je sais, je sais...
Que jamais, je ne te trouverais
Dans le désert, dûr d'être une abeille
Fatigué, de n'être, qu'un grand Soleil
Qui demande la Lune, réclame son ecli-i-pse
Aujourd'hui je n'rêve...que d'apocaly-y-pse
Pourtant...on m'a dit qu'il parait
Que jamais, JAMAIS...il n'faut dire...jamais
Y crois-tu, toi...qui me disparait
Toi que jamais...
Jamais...
Je ne trouverais
(P.S; ce poème est également une chanson que j'ai écrite, ma première composition à la guitare folk, d'où l'écriture spéciale pardonnez m'en...)