Le Chant des Ombres et de la Lueur
Sous l’opium, la plume enchaîne la pensée,
Dans l’extase, l’univers devient un délice,
Les mots s’échappent, comme des ombres effacées,
Dans la nuit, des étoiles, le souffle est précipice,
Rimbaud, Baudelaire, les poètes du désir,
Cherchaient à briser les chaînes de la raison,
Leurs visions s’épanouissent et se déchirent,
Écrire l’âme, saisir l’infini, leurs obsessions,
Dans le poison, l’extase se fond et s’épanouit,
Brûlant la chair, mais laissant la lumière,
Ils filent au-delà du sens, au-delà des nuits,
Sous l’œil des étoiles, ils défient la frontière,
Mais la drogue, fidèle amie et cruelle, parfois,
Enserre l’artiste, le tirant dans ses abysses,
Elle effleure l’immensité et détruit la voie,
Comme une sirène qui conduit au supplice.
Sous le souffle du vent, ils cherchent à tout saisir,
Dans l’illusion d’un sens qu’ils croient perçu,
Ils écrivent pour toucher l’âme, pour l’éclairer,
Mais l’éclat devient ténèbres et les voix se perdent,
La drogue est un piège aux multiples visages,
Elle éclaire, mais plonge dans l’enfermement,
Elle donne la lumière, puis la rage du mirage,
Rend l’esprit divin, puis le brise lentement,
Les poètes ont souvent cherché l’invisible,
Dans la brume d’un monde qu’ils voulaient capturer,
Mais tout ce qu’ils ont trouvé, c’était l’impassible,
Et l’illusion de l’art, qui leur fait tout espérer,
Les visions qu’ils ont portées, si précieuses,
Ont parfois pris la forme d’une sublime chimère,
Écrire sous l’effet d’une drogue précieuse,
C’est chercher la vérité, mais dans l’univers de l’enfer.
Dans l’extase, l’univers devient un délice,
Les mots s’échappent, comme des ombres effacées,
Dans la nuit, des étoiles, le souffle est précipice,
Rimbaud, Baudelaire, les poètes du désir,
Cherchaient à briser les chaînes de la raison,
Leurs visions s’épanouissent et se déchirent,
Écrire l’âme, saisir l’infini, leurs obsessions,
Dans le poison, l’extase se fond et s’épanouit,
Brûlant la chair, mais laissant la lumière,
Ils filent au-delà du sens, au-delà des nuits,
Sous l’œil des étoiles, ils défient la frontière,
Mais la drogue, fidèle amie et cruelle, parfois,
Enserre l’artiste, le tirant dans ses abysses,
Elle effleure l’immensité et détruit la voie,
Comme une sirène qui conduit au supplice.
Sous le souffle du vent, ils cherchent à tout saisir,
Dans l’illusion d’un sens qu’ils croient perçu,
Ils écrivent pour toucher l’âme, pour l’éclairer,
Mais l’éclat devient ténèbres et les voix se perdent,
La drogue est un piège aux multiples visages,
Elle éclaire, mais plonge dans l’enfermement,
Elle donne la lumière, puis la rage du mirage,
Rend l’esprit divin, puis le brise lentement,
Les poètes ont souvent cherché l’invisible,
Dans la brume d’un monde qu’ils voulaient capturer,
Mais tout ce qu’ils ont trouvé, c’était l’impassible,
Et l’illusion de l’art, qui leur fait tout espérer,
Ont parfois pris la forme d’une sublime chimère,
Écrire sous l’effet d’une drogue précieuse,
C’est chercher la vérité, mais dans l’univers de l’enfer.