LE CHANCRE DU POUVOIR
Dans l’âtre du sanctuaire
Où les morsures de la vie
Semblent roides, anéanties,
Je déambule vêtue d’un suaire,
Les flammèches de connaissance
Vacillent en prude candeur
Absorbant de frêles lueurs
En oscillant de contredanses,
La chrysalide de l’infini
De s’épuiser en un ciboire,
L’âme perdue de se déchoir
En une faible litanie,
En la nacelle ostentatoire,
Fatuité, forfanterie sévissent,
Félonie, forfaiture s’unissent
Aux vagues de promesses illusoires,
Dans l’antre de la terre
La dérision voilée d’oraison
Sursaute aux tollés des légions,
Se meurt aux assauts de nos pairs,
Emportés en des tumultes impies,
Les peuples se diluent de langueur,
Leur sang s’écoule en livide fadeur,
Leur morne vie s’étiole, s’alanguit,
Brider la marche de l’univers
Afin que ces potentats ténébreux
Trébuchent sur la stèle de leurs aïeux,
Expirent leurs parfums pervers…
Dans l’âtre du sanctuaire
Où les morsures de la vie
Semblent roides, anéanties,
Je déambule vêtue d’un suaire,
Les flammèches de connaissance
Vacillent en prude candeur
Absorbant de frêles lueurs
En oscillant de contredanses,
La chrysalide de l’infini
De s’épuiser en un ciboire,
L’âme perdue de se déchoir
En une faible litanie,
En la nacelle ostentatoire,
Fatuité, forfanterie sévissent,
Félonie, forfaiture s’unissent
Aux vagues de promesses illusoires,
Dans l’antre de la terre
La dérision voilée d’oraison
Sursaute aux tollés des légions,
Se meurt aux assauts de nos pairs,
Emportés en des tumultes impies,
Les peuples se diluent de langueur,
Leur sang s’écoule en livide fadeur,
Leur morne vie s’étiole, s’alanguit,
Brider la marche de l’univers
Afin que ces potentats ténébreux
Trébuchent sur la stèle de leurs aïeux,
Expirent leurs parfums pervers…