Je n'en peux, plus je déprime
Aidez-moi je vous en supplie
Enlevez moi ce poids qui m'opprime
Et a cause duquel me dégoute la vie.
Je suis sereine, lorsque arrivent mes pires ennemis
Les soucis, ineffacables, inexprimables, personne ne se soucie de rien
Et quelque part, un petit fille pleure dans son lit.
Sous le poids de ses démons empoisonné
Que sont ces soucis, toujours en bande,
Jamais séparés, toujours scotchés,
Dont on ne peut se défaire, et dont on ne demande
Qu'a oublier, qu'a effacer !
Cela est impossible, et pour cela, seule est ma manière
De les exprimer :
Ecrire, et c'est ce que je fais, pour que cesse cette guerre.
Aidez-moi je vous en supplie
Enlevez moi ce poids qui m'opprime
Et a cause duquel me dégoute la vie.
Je suis sereine, lorsque arrivent mes pires ennemis
Les soucis, ineffacables, inexprimables, personne ne se soucie de rien
Et quelque part, un petit fille pleure dans son lit.
Sous le poids de ses démons empoisonné
Que sont ces soucis, toujours en bande,
Jamais séparés, toujours scotchés,
Dont on ne peut se défaire, et dont on ne demande
Qu'a oublier, qu'a effacer !
Cela est impossible, et pour cela, seule est ma manière
De les exprimer :
Ecrire, et c'est ce que je fais, pour que cesse cette guerre.