LE CHŒUR DES ROSES
Princesses embaumées, mêlant leur senteurs
Dans un chant printanier,
Voici la Rose Blanche, dans sa robe d'épousée,
Ouvrant son corselet, dégageant ses pétales
Laissant percer la note suave de son cœur en émoi.
La Belle Pourprée, fièrement se balance,
Les pétales grands ouverts,
Appelle ses Amants,
Pour commencer la danse
Et finir dépouillée de sa robe froissée
Mais dans sa robe de dentelle ancienne,
Vieux rose ou Rose thé
Me voici la plus belle
Et la plus embaumée,
J'attends venir mon Prince,
Il ne saurait tarder.
Voyez Ma Chère, ma robe Capucine diaprée,
Avec ce long voile irisé tissé par l’araignée ;
Le parfum est ma traîne,
Mais mon cœur est si tendre
Qu'il ne sait où aller.
Je n'ai pas de rivale dit la Rose Paille,
Mon cœur est sans faille
Je le tiens prisonnier.
Toute mon âme en flammes
Libère les arômes
D’un cœur prêt à aimer.
Ce soir dans le Jardin,
Toutes sont en émoi
Les yeux émerveillés
Elles attendent, impatientes,
Le lys immaculé qui les fera danser.
Baguette
Le 24/10/2008Princesses embaumées, mêlant leur senteurs
Dans un chant printanier,
Voici la Rose Blanche, dans sa robe d'épousée,
Ouvrant son corselet, dégageant ses pétales
Laissant percer la note suave de son cœur en émoi.
La Belle Pourprée, fièrement se balance,
Les pétales grands ouverts,
Appelle ses Amants,
Pour commencer la danse
Et finir dépouillée de sa robe froissée
Mais dans sa robe de dentelle ancienne,
Vieux rose ou Rose thé
Me voici la plus belle
Et la plus embaumée,
J'attends venir mon Prince,
Il ne saurait tarder.
Voyez Ma Chère, ma robe Capucine diaprée,
Avec ce long voile irisé tissé par l’araignée ;
Le parfum est ma traîne,
Mais mon cœur est si tendre
Qu'il ne sait où aller.
Je n'ai pas de rivale dit la Rose Paille,
Mon cœur est sans faille
Je le tiens prisonnier.
Toute mon âme en flammes
Libère les arômes
D’un cœur prêt à aimer.
Ce soir dans le Jardin,
Toutes sont en émoi
Les yeux émerveillés
Elles attendent, impatientes,
Le lys immaculé qui les fera danser.
Baguette