Alandrim
Nouveau poète
Que tu es beau, en fleur, mon arbre fruitier
Quand les oiseaux, sur tes branches, joyeux se posent
Et quand gorgées de soleil, tes belles fleurs éclosent
Entre le ciel et la terre tu es lié.
Et on entend, te traversant, la douce brise
Ramenant de tes fleurs quelque senteur exquise.
Ah mon Cerisier, mon arbre confident
Quels terribles secrets ne t'ai-je chuchoté
Alors que du lourd poids de tes fruits je t'otais
Quand je murmurais, des cerises plein les dents.
Et mon âme triste, pleine de mes douleurs
Retrouvait dans tes fruits un peu de sa douceur.
Mais que t'arrive-t-il, mon arbre, brusquement
Quel perfide poison s'écoule dans ta sève
Est-ce le poids du Temps ou mes mots qui te crèvent
Tes feuilles jaunissent, tombent mortellement.
Je te sens t'en aller, laissant derrière toi
Tous mes mots, mes pensées, mes souffrances et moi.
Ca fait bientôt trois mois, mon arbre décédé
J'ai besoin de toi, de tes feuilles qui écoutent
Du soutien de ton tronc, qui m'ote de mes doutes
Et de ta grande force, on m'a dépossédé.
Mais je sais pourtant bien que ce n'est pas la fin
Sur ta branche, un bourgeon, nous revient, enfin.
Quand les oiseaux, sur tes branches, joyeux se posent
Et quand gorgées de soleil, tes belles fleurs éclosent
Entre le ciel et la terre tu es lié.
Et on entend, te traversant, la douce brise
Ramenant de tes fleurs quelque senteur exquise.
Ah mon Cerisier, mon arbre confident
Quels terribles secrets ne t'ai-je chuchoté
Alors que du lourd poids de tes fruits je t'otais
Quand je murmurais, des cerises plein les dents.
Et mon âme triste, pleine de mes douleurs
Retrouvait dans tes fruits un peu de sa douceur.
Mais que t'arrive-t-il, mon arbre, brusquement
Quel perfide poison s'écoule dans ta sève
Est-ce le poids du Temps ou mes mots qui te crèvent
Tes feuilles jaunissent, tombent mortellement.
Je te sens t'en aller, laissant derrière toi
Tous mes mots, mes pensées, mes souffrances et moi.
Ca fait bientôt trois mois, mon arbre décédé
J'ai besoin de toi, de tes feuilles qui écoutent
Du soutien de ton tronc, qui m'ote de mes doutes
Et de ta grande force, on m'a dépossédé.
Mais je sais pourtant bien que ce n'est pas la fin
Sur ta branche, un bourgeon, nous revient, enfin.