micorazon
Nouveau poète
Le cercle des hommes disparus
Sont grâce à nous enfin perdu
Ou sont les hommes de leurs topique
Ils ont était pris de panique
Ils ce sont faits la male les bougres
Maintenant avec nous ils sont dans le vinaigre
Ils n’osent répondre à l’attaque des filles de la superbe confrérie
Qui va les devance depuis prêt à les rentrés dans leurs abris
Je mène la danse, et ou je passe leurs topique trépasse
Car nous filles de créa ont les agace
Rebel la chef les filles atteste
Soient ils perdent leur peau sois on reste
En avent la confrérie, les hommes ne sont pas permis
De nous combattre car somme les plus forte depuis
Les mettre a genoux les a rendus fou
Car entre nos mains ils sont des coucous
En avent la galère, les filles sont superbes
Et après les hommes ne seront que de l’herbe
Ils vont ramer, à la baguette nous respecter
Et à nos pied tous vont se prosterné
Vingt Diouf ils sont coriaces mes en sont fou
Car nous ensemble ont fait un tous
Floodé ca nous amuse a bas les mecs qu’ils disparaissent
Car aujourd’hui à nos pieds ils sont en lésses
Sont grâce à nous enfin perdu
Ou sont les hommes de leurs topique
Ils ont était pris de panique
Ils ce sont faits la male les bougres
Maintenant avec nous ils sont dans le vinaigre
Ils n’osent répondre à l’attaque des filles de la superbe confrérie
Qui va les devance depuis prêt à les rentrés dans leurs abris
Je mène la danse, et ou je passe leurs topique trépasse
Car nous filles de créa ont les agace
Rebel la chef les filles atteste
Soient ils perdent leur peau sois on reste
En avent la confrérie, les hommes ne sont pas permis
De nous combattre car somme les plus forte depuis
Les mettre a genoux les a rendus fou
Car entre nos mains ils sont des coucous
En avent la galère, les filles sont superbes
Et après les hommes ne seront que de l’herbe
Ils vont ramer, à la baguette nous respecter
Et à nos pied tous vont se prosterné
Vingt Diouf ils sont coriaces mes en sont fou
Car nous ensemble ont fait un tous
Floodé ca nous amuse a bas les mecs qu’ils disparaissent
Car aujourd’hui à nos pieds ils sont en lésses