eve303
Nouveau poète
La souffrance conjugale
Il y a de tout pour faire mal
Etre déçu par la personne la plus proche
Mais pour l’amour, il faut que je m’accroche
Passer derrière tout le monde
Et ça n’inquiète personne que je me morfonde
Traiter par tous les noms
C’est encore l’acte de mon prince charmant
On me voit comme un rien du tout
Alors mon homme est parfait comme un dieu mais flou
Ça c’est pas moi qui le dis
Mais c’est lui qui le veut, et je m’accroupie
Mais moi, comme un animal apprivoisé
Personne ne se soucie même si je suis blessé
Et toujours debout, toujours fidèle
A la personne que j’aime
Malgré qu’il ne me respecte pas
Pour lui, je suis toujours là
Car j’ai si mal sans toi
Si la tendresse est la poésie
Mon amour, jamais je ne t’oublie
Jamais ça restera une nostalgie
J’essaierai tout pour que ce soit infini
Dans mon âme, il y a cet éclat qui ne s’éteint jamais
Avec tout les mots que tu as juré
Et qui m’ont fait espéré
Que ton amour soit tellement vrai
Mais en attendant, je prie tout doucement
Je regarde devant moi le mal, en pleurant
Ça ce que tu as fait, revient me hanter si fort
Je me replie dans cette douleur tellement accorte
Mais à part toi, dis moi ce qui me retiens
Car au fond de moi, je meurs déjà, il n’y a plus rien
Car dans ces guerres, je suis passée sans armes
Et j’ai traversé tout le désert avec toutes mes larmes
Il y a de tout pour faire mal
Etre déçu par la personne la plus proche
Mais pour l’amour, il faut que je m’accroche
Passer derrière tout le monde
Et ça n’inquiète personne que je me morfonde
Traiter par tous les noms
C’est encore l’acte de mon prince charmant
On me voit comme un rien du tout
Alors mon homme est parfait comme un dieu mais flou
Ça c’est pas moi qui le dis
Mais c’est lui qui le veut, et je m’accroupie
Mais moi, comme un animal apprivoisé
Personne ne se soucie même si je suis blessé
Et toujours debout, toujours fidèle
A la personne que j’aime
Malgré qu’il ne me respecte pas
Pour lui, je suis toujours là
Car j’ai si mal sans toi
Si la tendresse est la poésie
Mon amour, jamais je ne t’oublie
Jamais ça restera une nostalgie
J’essaierai tout pour que ce soit infini
Dans mon âme, il y a cet éclat qui ne s’éteint jamais
Avec tout les mots que tu as juré
Et qui m’ont fait espéré
Que ton amour soit tellement vrai
Mais en attendant, je prie tout doucement
Je regarde devant moi le mal, en pleurant
Ça ce que tu as fait, revient me hanter si fort
Je me replie dans cette douleur tellement accorte
Mais à part toi, dis moi ce qui me retiens
Car au fond de moi, je meurs déjà, il n’y a plus rien
Car dans ces guerres, je suis passée sans armes
Et j’ai traversé tout le désert avec toutes mes larmes