glycine
Maître Poète
Le cœur nu
Moi qui ne voulais plus
Ouvrir mon tendre cœur
Lui qui a tant connu
Du chagrin la douleur
Je désirais la chance
D’une jolie retraite
Éloignée des souffrances
Pour protéger son être
Je voulais seulement
Du calme pour son repos
Bien loin des grands tourments
De la noirceur des maux
Mais voilà qu’un beau jour
Sans n’en attendre rien
Il s’est épris d’amour
En invisible lien
Pour un homme charmant
Rencontré par hasard
Un flot de sentiments
Traversant son regard
Et depuis il chantonne
En rêvant d’amourette
Et ses pensées résonnent
En emplissant sa tête
De jolies rêveries
A voir réalisées
De soleil et d’envies
Il se met à rêver
Moi qui ne voulais plus
Offrir mon tendre cœur
Soudain je l’ai mis nu
Pour qu’il goûte au bonheur
Moi qui ne voulais plus
Ouvrir mon tendre cœur
Lui qui a tant connu
Du chagrin la douleur
Je désirais la chance
D’une jolie retraite
Éloignée des souffrances
Pour protéger son être
Je voulais seulement
Du calme pour son repos
Bien loin des grands tourments
De la noirceur des maux
Mais voilà qu’un beau jour
Sans n’en attendre rien
Il s’est épris d’amour
En invisible lien
Pour un homme charmant
Rencontré par hasard
Un flot de sentiments
Traversant son regard
Et depuis il chantonne
En rêvant d’amourette
Et ses pensées résonnent
En emplissant sa tête
De jolies rêveries
A voir réalisées
De soleil et d’envies
Il se met à rêver
Moi qui ne voulais plus
Offrir mon tendre cœur
Soudain je l’ai mis nu
Pour qu’il goûte au bonheur
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