>J’étais le cavalier errant
Qui galope avec son cheval Dans un monde beau et merveille
Dans ses mains un bouquet de fleur
Et un cœur tendre plein d’amour
Je voulais conquis le monde
Je voulais être le roi qui fonde
Des civilisations glorieuses
Et des victoires miraculeuses
Dans L’amour j’avais des intuitions
Des rêves des aventures et des ambitions
Inaugurer a mon amante des royaumes et des terres
Semer le bonheur et la joie dans ses paupières
Établir dans les creux de ses mains opalines
Des jardins et des collines
Hélas ! Hélas ! Hélas
Mes rêves firent des ailes d’oiseaux
S’envolèrent loin aux horizons
Quittant le pauvre amoureux
L’idiot l’étourdis malheureux
Merci … Merci … Merci mon beau bourreau
Qui galope avec son cheval Dans un monde beau et merveille
Dans ses mains un bouquet de fleur
Et un cœur tendre plein d’amour
Je voulais conquis le monde
Je voulais être le roi qui fonde
Des civilisations glorieuses
Et des victoires miraculeuses
Dans L’amour j’avais des intuitions
Des rêves des aventures et des ambitions
Inaugurer a mon amante des royaumes et des terres
Semer le bonheur et la joie dans ses paupières
Établir dans les creux de ses mains opalines
Des jardins et des collines
Hélas ! Hélas ! Hélas
Mes rêves firent des ailes d’oiseaux
S’envolèrent loin aux horizons
Quittant le pauvre amoureux
L’idiot l’étourdis malheureux
Merci … Merci … Merci mon beau bourreau