Rêveurlunaire
Maître Poète
Le bouquet.
Il va ces jours un vent, une modernité
Qui souffle sur l'art, pour, de l'or vaille que vaille
Dans des châteaux en toc, l'on s'amuse l'on braille,
Massacrant l'œuvre hélas pour toute vérité,
Grand bien fasse à celui qu'aime célébrité,
Tant que cette chimère épigone ne raille,
Mon œuvre pauvre fou, même si je travaille
D'occasion, l'écrit, avec légèreté,
Laissons bien aujourd'hui, cette belle tribune,
Pour que je me consacre à t'écrire la lune,
Te parlant d'un baiser à l'oreille en disant,
Profite de ces mots, taillés dans la dentelle,
Légers comme l'amour, ou la fleur immortelle
Ils te vaudront, je dis, un bouquet bien charmant...
Daniel beau le poète rêveur
27 janvier 2026
Inknotpad
Google Chrome
15:32
Il va ces jours un vent, une modernité
Qui souffle sur l'art, pour, de l'or vaille que vaille
Dans des châteaux en toc, l'on s'amuse l'on braille,
Massacrant l'œuvre hélas pour toute vérité,
Grand bien fasse à celui qu'aime célébrité,
Tant que cette chimère épigone ne raille,
Mon œuvre pauvre fou, même si je travaille
D'occasion, l'écrit, avec légèreté,
Laissons bien aujourd'hui, cette belle tribune,
Pour que je me consacre à t'écrire la lune,
Te parlant d'un baiser à l'oreille en disant,
Profite de ces mots, taillés dans la dentelle,
Légers comme l'amour, ou la fleur immortelle
Ils te vaudront, je dis, un bouquet bien charmant...
Daniel beau le poète rêveur
27 janvier 2026
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