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Le boucher de Glasgow

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pan

Nouveau poète
Ce soir tout a basculer, tu est rentré trempé une averse t'avait prit de court Sur les nerfs a cause du licenciement qui t'avait été donné se midi au bureau, tu a décider de les passé sur mon corps défendant, Tu est entré en claquant la porte, tes pas dans le couloir résonnait, comme une sentence irrévocable, Comme un démon tu ma sauté dessus,mon corps me hurlait de fuir De fuir le malheur avant qu'il ne frappe, Mais tu fut plus rapide, tu m agrippas les cheveux et me tira de force jusque dans la chambre, tu me jetas violemment sur le lit, et sans prendre même le temps d'une douceur, Tu m'arracha tout, vêtement et intimité furent soit envolé soit dévoiler, Avec hargne et sans passion tu vint te frotter inlassablement contre moi, tout habillé tu entamas a faire un semblant d’ébat, mais , a force de frottement et de violence tu vient jusqu’à m'irriter le corps, Ma peau a de nombreux endroit avait céder,et les drap de rose rouge se voyait parsemer, Mais si seulement, tu t’était arrêter la ..... Me voyant dans cette état, tu a décider de prendre ton pied,tu a courut a la cuisine et, Quelque seconde après, quand tu est revenu, D'une main tu tenait un couteau et de l'autre un citron, tu a passé lentement le plat de la lame sur mon corps endoloris, La froideur de la lame,contre la fournaise de ma peau meurtrie, Ma électrisé de part en part,et puis d'un coup d'un seul, tu plantas le couteau, perçant, la chair du citron que tu est aller chercher,le positionnant auparavant au dessus de mon corps abîmé ,un fluide acide s’échappât de la plaie, et vint s’immiscer, Dans les rainures,de mes blessures. Je me mit a hurler,et pour ne pas que je puisse, par mes cri incessant alerter le voisinage, Tu prit dans la corbeille de linge sale,un sous vêtement usager et m en fit un bâillon,m’empêchant alors de respirer correctement, Et profitant du fait que de nombreux autre sous vêtement gisait dans cette corbeille, Tu entravas mes mouvement en m'attachant,Dans la position de l’étoile de mer, je me retrouvait a la limite de l’écartèlement, Et la dans ton esprit tu te mit,a me désirer tellement, Que fougueusement tu ôtas d'une main tout tes vêtements,et en moi sauvagement, Tu forças le passage, Sans même prendre le temps de t'assurer,que jetait encore vivant, Tu fit tes affaire me lacérant intérieurement le corps de milles et une brûlure..... Le lendemain dans le journal, dans un simple et tout petit, Carré en bas de la dernière page, Dans la rubrique nécrologique, Sur simplement trois petite lignes, se retrouvas ...... Le nom de feu mon mari, mais surtout .... de mon violeur, au fil des mois cette rubrique pris de l'ampleur, car se ne fut plus une victime qui fut marqué, mais des centaines, mort ou disparut, mais ayant tous un rapport avec celui que l'on surnomme désormais, le Boucher de Glasgow.
 
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