bruissantePlume
Nouveau poète
Regards échangés à la terrasse d’un printemps
Une seconde ou les visages se sont figés
Eclosion trop profonde, les voila affligés
Du déclin d’un passé, la naissance de l’instant.
S’éloigner du jardin qu’on avait érigé
A force de douleurs, de sueur et de temps
Joliment mis en scène, ciselé, aménagé.
Bonheur fantasmé, au reflet terrassant.
Touché tout au fond par ce soleil perçant,
Difficile de doser l’eau pour nourrir cette graine.
Et rêver l’insensé, un arbre grandissant,
Sur des terres brulées et asséchées par la peine.
Accepter une forêt qui serait partagée.
Riche et sereine comme on l’a tant souhaitée,
Equilibre, faune et flore dans l’échange réunies,
Faisant naitre la joie, l’amour sans compromis
Une seconde ou les visages se sont figés
Eclosion trop profonde, les voila affligés
Du déclin d’un passé, la naissance de l’instant.
S’éloigner du jardin qu’on avait érigé
A force de douleurs, de sueur et de temps
Joliment mis en scène, ciselé, aménagé.
Bonheur fantasmé, au reflet terrassant.
Touché tout au fond par ce soleil perçant,
Difficile de doser l’eau pour nourrir cette graine.
Et rêver l’insensé, un arbre grandissant,
Sur des terres brulées et asséchées par la peine.
Accepter une forêt qui serait partagée.
Riche et sereine comme on l’a tant souhaitée,
Equilibre, faune et flore dans l’échange réunies,
Faisant naitre la joie, l’amour sans compromis