Le berceau de la nuit...
Tout là-haut, loin, très loin,
Il existe un monde où la nuit
Rejoint l'astre solaire qui luit,
Juste grand comme un point...
Elle se pare d'une jolie perle,
Lune aux doux reflets nacrés
Caressant sa peau endeuillée
Où de légers nuages déferlent...
Les étoiles lui offrent un diadème
Scintillant parmi sa chevelure,
Nébuleuses parcourant l'obscur,
Poussées par des vents amènes.
On peut entendre le sifflement
Lointain des galaxies argentées,
Diffusant un message enchanté,
Bordé d'inquiétants sentiments...
Certains soirs, maître du silence
Le terrible monde des ténèbres,
Vole l'esprit en un élan funèbre,
Une dérive vers l'inconscience...
Plongeon à perdre haleine
Vers des mondes oniriques,
Où l'apesanteur mirifique
D'un rêve nous entraîne...
Désintégré par les lueurs
D'une aube claire triomphale,
La nuit, en une folle cavale
Disparaît blême de peur...
Tout là-haut, loin, très loin,
Il existe un monde où la nuit
Rejoint l'astre solaire qui luit,
Juste grand comme un point...
Elle se pare d'une jolie perle,
Lune aux doux reflets nacrés
Caressant sa peau endeuillée
Où de légers nuages déferlent...
Les étoiles lui offrent un diadème
Scintillant parmi sa chevelure,
Nébuleuses parcourant l'obscur,
Poussées par des vents amènes.
On peut entendre le sifflement
Lointain des galaxies argentées,
Diffusant un message enchanté,
Bordé d'inquiétants sentiments...
Certains soirs, maître du silence
Le terrible monde des ténèbres,
Vole l'esprit en un élan funèbre,
Une dérive vers l'inconscience...
Plongeon à perdre haleine
Vers des mondes oniriques,
Où l'apesanteur mirifique
D'un rêve nous entraîne...
Désintégré par les lueurs
D'une aube claire triomphale,
La nuit, en une folle cavale
Disparaît blême de peur...