fleurdecactus
Nouveau poète
A l’est scintillait,
Le joyau empourpré,
La force de l’été,
Vivait son apogée
Dès la pointe du jour,
Ils étaient debout,
La terre les unissait,
D’une franche amitié.
A l’assaut du gerbier,
Les hommes travaillaient,
Donnant pâture
Au monstre sans figure
Les fétus de paille
Sonnaient mitraille
Et se collaient à eux,
Comme les taaux bœufs.
Le dos fourbu par l’exploit
Ils s’affairaient jusqu’au soir,
Besogneux et l’âme fière,
Dans le bruit et la poussière.
Sous l’immense hangar,
Les femmes avaient leur part,
Avec rires et potins,
Elles dressaient festin.
L’haleine brulante
De la journée ardente,
Cédait enfin à la nuit,
La fraicheur d’un puits,
La manne à l’abri
Et la tâche accomplie,
Ils s’ouvraient à la joie
D’un nouvel espoir
Assis autour d’une table
Aux vertues vénérables
Ils chantaient heureux
La tendresse des lieux.
Le joyau empourpré,
La force de l’été,
Vivait son apogée
Dès la pointe du jour,
Ils étaient debout,
La terre les unissait,
D’une franche amitié.
A l’assaut du gerbier,
Les hommes travaillaient,
Donnant pâture
Au monstre sans figure
Les fétus de paille
Sonnaient mitraille
Et se collaient à eux,
Comme les taaux bœufs.
Le dos fourbu par l’exploit
Ils s’affairaient jusqu’au soir,
Besogneux et l’âme fière,
Dans le bruit et la poussière.
Sous l’immense hangar,
Les femmes avaient leur part,
Avec rires et potins,
Elles dressaient festin.
L’haleine brulante
De la journée ardente,
Cédait enfin à la nuit,
La fraicheur d’un puits,
La manne à l’abri
Et la tâche accomplie,
Ils s’ouvraient à la joie
D’un nouvel espoir
Assis autour d’une table
Aux vertues vénérables
Ils chantaient heureux
La tendresse des lieux.