iboujo
Maître Poète
Ils s'aiment ces deux là comme deux pigeons ramier
Roucoulant ,ils se donnent la becquée, leurs lèvres
Deux monceaux de passion , de langoureux baisers
Leurs mains soudées de doigts tortillées de fièvre
Côte à côte ils marchent,des chansons dans la tête
A peine le dos courbé, le rappel des années
Ils marchent et ils sont seuls dans les rues agitées
Les pas dans leurs pas , une mimique à deux têtes
Ils vont pour se reposer , dans le parc aux lilas
Leur première rencontre ,un baiser Ô le geste
Ils s'aiment ces deux âmes , ne pensent au trépas
Leurs deux paires d' yeux se dévorent prestes
Des pigeons dans leurs mains acceptent les miettes
D'une tranche de mie , fraiche de bon froment
Les moineaux s 'agitent et font les pique-assiette
Des grands parents heureux blottis sur le banc
Puis tout à coup , c'est l'orage, il gronde, des cris
Des pleurs , des gestes , grand -père affolé cabriole
Appelle ,mais sa force inaudible , la bouche au sol
Sur le banc aux pigeons , mamie s'est engourdie
Hasard de la vie ou simple coïncidence
Leur banc , leur repaire de leur existence
Une rencontre , un début , une romance
Et le retour aux sources pour une dernière danse...................
Roucoulant ,ils se donnent la becquée, leurs lèvres
Deux monceaux de passion , de langoureux baisers
Leurs mains soudées de doigts tortillées de fièvre
Côte à côte ils marchent,des chansons dans la tête
A peine le dos courbé, le rappel des années
Ils marchent et ils sont seuls dans les rues agitées
Les pas dans leurs pas , une mimique à deux têtes
Ils vont pour se reposer , dans le parc aux lilas
Leur première rencontre ,un baiser Ô le geste
Ils s'aiment ces deux âmes , ne pensent au trépas
Leurs deux paires d' yeux se dévorent prestes
Des pigeons dans leurs mains acceptent les miettes
D'une tranche de mie , fraiche de bon froment
Les moineaux s 'agitent et font les pique-assiette
Des grands parents heureux blottis sur le banc
Puis tout à coup , c'est l'orage, il gronde, des cris
Des pleurs , des gestes , grand -père affolé cabriole
Appelle ,mais sa force inaudible , la bouche au sol
Sur le banc aux pigeons , mamie s'est engourdie
Hasard de la vie ou simple coïncidence
Leur banc , leur repaire de leur existence
Une rencontre , un début , une romance
Et le retour aux sources pour une dernière danse...................
Dernière édition: