LLUMIERELIVE001
Maître Poète
Hors concours
Alors que le musette bâtait son plein
Que les femelles agitaient leurs croupes
Se frottaient et clignotaient du cristallin
L’accordéon s’accordait en chaloupes
Alors que perchées sur leurs hauts talons
Que le rimmel et rouge à lèvres de gourgandines
Leurs popotins s’égrenaient aux flonflons
Sur des gammes bien non candides
Alors que la java frémissait les bas reins
Que les chewing gums passaient de bouches en bouches
Le tempo s’accélérait sans garde freins
En des étreintes non effarouches
Alors que les cœurs en chamade s’époustouflaient
Que les couples échangeaient leurs salives
En l’envie de copulation sous futaies
Les sens se conjuguaient vers les dérives
Alors que les mains s’attachaient aux paniers
Que les seins se dressaient sans pudeur
Sous les feux ardents du plafonnier
Les regards se caressaient en pleines rondeurs
Alors que le bal tirait à sa fin
Que les danseurs laissés sur piste
Le piano du pauvre rentrait dans son écrin
Mais elles ne partaient pas en simples solistes…
Que les femelles agitaient leurs croupes
Se frottaient et clignotaient du cristallin
L’accordéon s’accordait en chaloupes
Alors que perchées sur leurs hauts talons
Que le rimmel et rouge à lèvres de gourgandines
Leurs popotins s’égrenaient aux flonflons
Sur des gammes bien non candides
Alors que la java frémissait les bas reins
Que les chewing gums passaient de bouches en bouches
Le tempo s’accélérait sans garde freins
En des étreintes non effarouches
Alors que les cœurs en chamade s’époustouflaient
Que les couples échangeaient leurs salives
En l’envie de copulation sous futaies
Les sens se conjuguaient vers les dérives
Alors que les mains s’attachaient aux paniers
Que les seins se dressaient sans pudeur
Sous les feux ardents du plafonnier
Les regards se caressaient en pleines rondeurs
Alors que le bal tirait à sa fin
Que les danseurs laissés sur piste
Le piano du pauvre rentrait dans son écrin
Mais elles ne partaient pas en simples solistes…
