matheo
Poète libéré
Tel un chat à maporte
Ton regard apparut,
Et tes longs cils supportent
Les amours disparues.
Dans ta paume se blottit
Une fleur de jasmin,
Quand tes doigts se replient
La lumière s'éteint.
Je cours avec mes yeux
Sur ton épaule nue,
Je sens que tu m'en veux
D'autant de retenue.
Et les ombres mutines
De tes cheveux flottants
Aux persiennes desinent
Des brins d'herbe vibrants.
Je ravis sur ta touche
L'expression de surprise,
Ne soyons pas farouches.
Ton regard apparut,
Et tes longs cils supportent
Les amours disparues.
Dans ta paume se blottit
Une fleur de jasmin,
Quand tes doigts se replient
La lumière s'éteint.
Je cours avec mes yeux
Sur ton épaule nue,
Je sens que tu m'en veux
D'autant de retenue.
Et les ombres mutines
De tes cheveux flottants
Aux persiennes desinent
Des brins d'herbe vibrants.
Je ravis sur ta touche
L'expression de surprise,
Ne soyons pas farouches.