Aristide
Nouveau poète
Tu m'as sauvée.
Comment te remercier.
Tu ne m'avais jamais regardée.
Et pourtant tu m'as aidée.
Tu m'as prise dans tes bras.
Alors que j'étais tout en bas.
Sans toi je ne sais pas ce que je serais devenue.
Pour toi je n'étais qu'une inconnue.
Sache alors que je ne l'oublierais pas.
Tu as alors plongé ton regard en moi.
Puis tes lèvres ont prononcé une phrase.
Elle a brisé mes murailles.
Alors j'ai entendu cette mélodie.
Suivie d'une merveilleuse symphonie.
Les notes se sont enchaînées.
Rythmées par ce baiser.
Je me suis sentie toute chose.
Je n'arrivais plus à faire de la prose.
Les croches laissaient place aux noires pointées.
Par ce baiser que tu avais déposé.
Je ne comprenais pas ce que tu disais.
Pour moi le temps s'arrêtait.
Tu m'as alors pris la main.
Et tu m'as emmené au loin.
Tu es dans mon coeur mon bien aimé.
Ô, jamais oublié.
Aristide £
Comment te remercier.
Tu ne m'avais jamais regardée.
Et pourtant tu m'as aidée.
Tu m'as prise dans tes bras.
Alors que j'étais tout en bas.
Sans toi je ne sais pas ce que je serais devenue.
Pour toi je n'étais qu'une inconnue.
Sache alors que je ne l'oublierais pas.
Tu as alors plongé ton regard en moi.
Puis tes lèvres ont prononcé une phrase.
Elle a brisé mes murailles.
Alors j'ai entendu cette mélodie.
Suivie d'une merveilleuse symphonie.
Les notes se sont enchaînées.
Rythmées par ce baiser.
Je me suis sentie toute chose.
Je n'arrivais plus à faire de la prose.
Les croches laissaient place aux noires pointées.
Par ce baiser que tu avais déposé.
Je ne comprenais pas ce que tu disais.
Pour moi le temps s'arrêtait.
Tu m'as alors pris la main.
Et tu m'as emmené au loin.
Tu es dans mon coeur mon bien aimé.
Ô, jamais oublié.
Aristide £