kileth
Nouveau poète
Océan, un jour tu m'as dis
Que l'avenir est incertain
J'ai répliqué " et le destin ? "
Mais dans un songe, tu es parti
Pendant des mois j'ai réfléchi
Mais sans réponses je suis resté
Tel un pauvre homme avachi
Emprisonné dans ses pensées
Alors que tout semblait perdu
Et que le doute s'insinuait
Celui de l'espoir abattu
Jonchaient les liens qui m'enclavaient
Car je t'ai vu me revenir
Toi, Océan, qui me parlait
L'éxubérance du sourire
Que, bienveillant, tu m'adressais
Cyan, la texture du volupte
Qui bloquait ma tête, insidieux
Entâchait mes idées abruptes
Ô s'éfface, vile pernicieux
Je t'ai écouté, pragmatique
J'ai su, j'ai vu la réalité
L'avenir est vaste, éclectique
Par nos choix, on peut le tracer
Que l'avenir est incertain
J'ai répliqué " et le destin ? "
Mais dans un songe, tu es parti
Pendant des mois j'ai réfléchi
Mais sans réponses je suis resté
Tel un pauvre homme avachi
Emprisonné dans ses pensées
Alors que tout semblait perdu
Et que le doute s'insinuait
Celui de l'espoir abattu
Jonchaient les liens qui m'enclavaient
Car je t'ai vu me revenir
Toi, Océan, qui me parlait
L'éxubérance du sourire
Que, bienveillant, tu m'adressais
Cyan, la texture du volupte
Qui bloquait ma tête, insidieux
Entâchait mes idées abruptes
Ô s'éfface, vile pernicieux
Je t'ai écouté, pragmatique
J'ai su, j'ai vu la réalité
L'avenir est vaste, éclectique
Par nos choix, on peut le tracer