79didou
Maître Poète
La Fourmi offusquée de ne savoir chanter
S’en alla retrouver sa voisine la Cigale
Caressant le rêve de conquérir la télé
Elle voulut s’entretenir chez sa rivale
Apprenez-moi quelques mélodies d’été
La seule musique à ma connaissance
Lui dit-elle, est celle du grain cassé
Je vous payerai de ma reconnaissance
La Cigale à la rancune très tenace
Lui dit en ses mots sans détour aucun
Que la gratitude est la seule liasse
Tendue par les riches et les mesquins
Que faisiez-vous l’été durant ?
Demanda t’elle à cette culottée
Nuit et jour pour l’hiver venant
Je préparais le garde-manger
Vous prépariez la saison prochaine?
Voici une noble vertu que la prudence
Qui vous abrite de toutes les peines
En vous offrant sécurité et opulence
Vous m’avez déjà été de bon conseil
Laissez-moi-vous rendre la pareille
Sachez qu’il n’y ait de pire chanson
Que celle venant des céréales de son
Dans une bouche qui ne se désemplit
Pour garder l’estomac bien rempli
J’ai chanté, vous en étiez fort aise
Quand la bise fut venue,
J’ai alors dansé sur vos foutaises
Dansez à votre tour maintenant et bienvenue !
S’en alla retrouver sa voisine la Cigale
Caressant le rêve de conquérir la télé
Elle voulut s’entretenir chez sa rivale
Apprenez-moi quelques mélodies d’été
La seule musique à ma connaissance
Lui dit-elle, est celle du grain cassé
Je vous payerai de ma reconnaissance
La Cigale à la rancune très tenace
Lui dit en ses mots sans détour aucun
Que la gratitude est la seule liasse
Tendue par les riches et les mesquins
Que faisiez-vous l’été durant ?
Demanda t’elle à cette culottée
Nuit et jour pour l’hiver venant
Je préparais le garde-manger
Vous prépariez la saison prochaine?
Voici une noble vertu que la prudence
Qui vous abrite de toutes les peines
En vous offrant sécurité et opulence
Vous m’avez déjà été de bon conseil
Laissez-moi-vous rendre la pareille
Sachez qu’il n’y ait de pire chanson
Que celle venant des céréales de son
Dans une bouche qui ne se désemplit
Pour garder l’estomac bien rempli
J’ai chanté, vous en étiez fort aise
Quand la bise fut venue,
J’ai alors dansé sur vos foutaises
Dansez à votre tour maintenant et bienvenue !