arykover
Nouveau poète
Là, dans les feuilles mortes il attends la mort
Feuilles orangées, rouge de son sang vermeil
Qui de sa blessure s'échappe de son corps
Le précipitant à son infini sommeil
Allongé la dans la foret rougeoyante
Doucement, il regarde migrer les oiseaux
Il aimerai, tel la fauvette qui chante
Pouvoir aussi partir, aussi loin, aussi haut
Il comtemple ce rouge trésor saisonnier
Mais qui malgré tout reste la mort de lété
Lui, pret a rejoindre le monde des defunts
Et son doux chant de son trépas sonne la fin
Dans toute la foret son adieu résonne
tel un son infini, a la gloire de l'automne