Eléâzar
Maître Poète
Dans une France hexagonale
Non loin du Loing ou vit Moret
Appréhende une aube automnale
Deux habitants d’une forêt
En secouant platane et chêne
Qui laissent aller leurs enfants
Vivant sans entrave et sans chaîne
Comme les massifs éléphants.
Et ces petits que l’on peut suivre
En voletant sont près de cent
Ceux du chêne ont la veine cuivre
Ceux du platane un teint de sang.
Bien que l’un des deux fût âgé
Il n’avait pas envisagé
Une inexorable descente
Avant la montée de l’hiver
Qui saura le prendre à revers
Sans que son corps hélas le sente.
Non loin du Loing ou vit Moret
Appréhende une aube automnale
Deux habitants d’une forêt
En secouant platane et chêne
Qui laissent aller leurs enfants
Vivant sans entrave et sans chaîne
Comme les massifs éléphants.
Et ces petits que l’on peut suivre
En voletant sont près de cent
Ceux du chêne ont la veine cuivre
Ceux du platane un teint de sang.
Bien que l’un des deux fût âgé
Il n’avait pas envisagé
Une inexorable descente
Avant la montée de l’hiver
Qui saura le prendre à revers
Sans que son corps hélas le sente.