janu
Maître Poète
O brillantes couleurs du rouge sang à l’or
Et bien d’autres encore, pour les yeux un trésor
Salut à ces bois et leur reste de verdure
Mais admirons surtout leurs superbes moirures
L’esprit se cristallise sur cette fin d’automne
Et ces feuilles qui tombent nous font encore l’aumône
D’un tapis moelleux où se posent nos pieds
Sur une basse branche pépie un merle inquiet
Mais moi je pense à toi : comme tu aimais l’automne
Tu rentrais extasiée de la forêt Bretonne
Enfermée dans ta chambre, je sais que tu rêvais
Sur des feuilles quadrillées ensuite tu écrivais
Il nous reste des poèmes toujours sur la Nature
Des mots bien émouvants écrits sans une rature
Les fleurs, les animaux, sous ta plume animés
Paraissent reprendre vie : notre tour de rêver…
Le calme est infini pourtant sous mes paupières
Défilent des images qui défient la matière
Bientôt viendra l’hiver mon cerveau engourdi
N’aspirera plus qu’au repos infini…
Jan
A ma Fille trop tôt disparue...Et bien d’autres encore, pour les yeux un trésor
Salut à ces bois et leur reste de verdure
Mais admirons surtout leurs superbes moirures
L’esprit se cristallise sur cette fin d’automne
Et ces feuilles qui tombent nous font encore l’aumône
D’un tapis moelleux où se posent nos pieds
Sur une basse branche pépie un merle inquiet
Mais moi je pense à toi : comme tu aimais l’automne
Tu rentrais extasiée de la forêt Bretonne
Enfermée dans ta chambre, je sais que tu rêvais
Sur des feuilles quadrillées ensuite tu écrivais
Il nous reste des poèmes toujours sur la Nature
Des mots bien émouvants écrits sans une rature
Les fleurs, les animaux, sous ta plume animés
Paraissent reprendre vie : notre tour de rêver…
Le calme est infini pourtant sous mes paupières
Défilent des images qui défient la matière
Bientôt viendra l’hiver mon cerveau engourdi
N’aspirera plus qu’au repos infini…
Jan