Sygmat
Nouveau poète
La nuit est passée
les premiers rayons
Qui apaise mon cœur
de la fin d'un cauchemar
Cette nuit longue sans lumière
Vivant dans le néant ne pouvant rien faire
Cette nuit effroyable prêchant la crainte
qui devant tout effort se trouvait vaine
Et moi impuissant malgres toute ma force
la regarder dominer, valser a ses heures
me laissant pas de chance sinon lui prêter attention
le temps se rendit complices, s'est fait infiniment long,
Belle lumière fut aime tel une jeune mariée amoureuse,
Ses caresse sont mon recour, Lumière douce, ma chaleur
les premiers rayons
Qui apaise mon cœur
de la fin d'un cauchemar
Cette nuit longue sans lumière
Vivant dans le néant ne pouvant rien faire
Cette nuit effroyable prêchant la crainte
qui devant tout effort se trouvait vaine
Et moi impuissant malgres toute ma force
la regarder dominer, valser a ses heures
me laissant pas de chance sinon lui prêter attention
le temps se rendit complices, s'est fait infiniment long,
Belle lumière fut aime tel une jeune mariée amoureuse,
Ses caresse sont mon recour, Lumière douce, ma chaleur