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L'ATTIRANCE FEMININE ...

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion bamboo
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bamboo

Nouveau poète
Qu’elles soient drapées de jeans, ou de collants de soie, Elles restent et resteront toujours de premier choix, Mais quand arrive l’été, j’admire leur nudité, Mes yeux en sont charmés, mon corps affriolé. Quel immense plaisir de pouvoir savourer Leur fraicheur, leur douceur, quand elles sont croisées, Attirantes et fringantes, je voudrais les toucher, Les palper, les tâter et puis les décroiser. Tes cuisses cachent la fleur de ton intimité, Une verdure pubienne qui est très bien limitée Entoure l’oasis de ta féminité, Tes deux lèvres roses et fermes m’ont toujours attirées. Je pourrais les décrire mais pas les dessiner, Pourtant, j’en suis certain, elles semblent animées, Souvent sages au repos, elles peuvent s’endiabler Au moindre coup de langue ou au moindre doigté. Elles deviennent alors de véritables gloutonnes, Surchauffe le clito qui d’un coup papillonne, Elles ont faim de sexe, et commencent à baver Au premier châtiment d’une langue bien mouillée. Cet avant-gout fini, elles veulent maintenant, Un va et vient sauvage, mais en prenant son temps, Elles ne sont pas pressées de devoir déverser La lave naturelle, une fois rassasiées. Une fois l’acte passé, elles aiment être caressées, Elles aiment être embrassées et passer le relai Au voisin, le derrière, qui attend, excité, Son tour d’être chauffé, puis d’être pénétré. Mais comment terminer, ce semblant, cet essai Sans rendre un hymne fou à tes seins, ces beautés ? Enveloppés ou pas, ils restent deux diamants, Que j’aime dorloter en suçant, en croquant. Par-dessus le soutif, j’adore les chatouiller, Et ainsi éveiller ces tétons bien aimés. Je sens que tu aimes ça et d’un geste serein Tu dégrafes le soutif et libères ces seins, Poitrine à ma portée, je ne peux m’empêcher, De te la mordiller, de te la mâchouiller. Et nos deux bouches brulantes s’entêtent à lécher Ces galbes arrogants aux tétons excités. Une merveille de l’sentir dans ma bouche grandir, Un chef d’œuvre de le voir frétiller, tressaillir ….
 
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