charlieptiote
Nouveau poète
Parti depuis des mois à la guerre,
Blanche attend son retour,
Ses journées rythmées par les prières,
Et l'odeur du bon pain.
Elle éssuie sur son tablier ses douces mains,
Entamées par le dur labeur.
Le reverra t'elle un jour, son bel amour ?
Depuis le dernier courrier reçu,
Elle espère ; la maison, bien tenue,
Elle attend patiemment, le coeur battant.
L'horloge égrene par ses lourds balancements, les longues journées,
Les longues heures, le soir, interminables veillées,
A attendre que le sommeil la délivre ; elle pleure.
Baptiste est parti un matin de printemps,
Les cloches sonnaient le glas dans chaques villages,
Et l'on pouvait voir sur tous les visages,
La peur de ne jamais revoir, ici un mari, là un enfant.
Parti depuis des mois à la guerre,
Blanche attend son retour,
Elle caresse du bout des lèvres,
Un cliché de son bel amour.
La lumière d'une bougie, vacille...
Le portail grinçe au bout de l'allée,
Des bruits lourds, de bottes, la sortent de sa torpeur,
Elle se lève précipitemment, à en trébucher,
Blanche défaille, porte sa main sur son coeur...
La porte s'ouvre, Baptiste est enfin rentré !
Blanche attend son retour,
Ses journées rythmées par les prières,
Et l'odeur du bon pain.
Elle éssuie sur son tablier ses douces mains,
Entamées par le dur labeur.
Le reverra t'elle un jour, son bel amour ?
Depuis le dernier courrier reçu,
Elle espère ; la maison, bien tenue,
Elle attend patiemment, le coeur battant.
L'horloge égrene par ses lourds balancements, les longues journées,
Les longues heures, le soir, interminables veillées,
A attendre que le sommeil la délivre ; elle pleure.
Baptiste est parti un matin de printemps,
Les cloches sonnaient le glas dans chaques villages,
Et l'on pouvait voir sur tous les visages,
La peur de ne jamais revoir, ici un mari, là un enfant.
Parti depuis des mois à la guerre,
Blanche attend son retour,
Elle caresse du bout des lèvres,
Un cliché de son bel amour.
La lumière d'une bougie, vacille...
Le portail grinçe au bout de l'allée,
Des bruits lourds, de bottes, la sortent de sa torpeur,
Elle se lève précipitemment, à en trébucher,
Blanche défaille, porte sa main sur son coeur...
La porte s'ouvre, Baptiste est enfin rentré !