Si je n’ai, aujourd’hui, pas l’envie qu’il faudrait
C’est que l’Ennui distille sa liqueur acerbité.
Il imbibe mes sens d’un éther fleuré,
A l’odeur des beaux jours si vite passés.
Il ferme mes yeux de son haleine pesante -
Ouvre mon esprit aux splendeurs colorées-
Colle mes paupières d’une chape écrasante,
Dévoile l’Arcadie et ses chemins oubliés.
Ses paroles, harassantes à écho lancinant,
Aveulissent mon âme de leurs crocs dévorant
Ce qui reste de raison à ce corps lénifié.
J’ai beau lutter contre, arracher quelques lueurs au jour,
Trembler des lèvres pour appeler au secours,
Je sombre dans le silence du songe, à peine commencé.
C’est que l’Ennui distille sa liqueur acerbité.
Il imbibe mes sens d’un éther fleuré,
A l’odeur des beaux jours si vite passés.
Il ferme mes yeux de son haleine pesante -
Ouvre mon esprit aux splendeurs colorées-
Colle mes paupières d’une chape écrasante,
Dévoile l’Arcadie et ses chemins oubliés.
Ses paroles, harassantes à écho lancinant,
Aveulissent mon âme de leurs crocs dévorant
Ce qui reste de raison à ce corps lénifié.
J’ai beau lutter contre, arracher quelques lueurs au jour,
Trembler des lèvres pour appeler au secours,
Je sombre dans le silence du songe, à peine commencé.