marcmarseille
Nouveau poète
Combien de fois ai-je rêvé,
D’un immeuble élevé,
Et d’un confortable ascenseur,
A la course toute de douceur.
Combien de fois ai-je rêvé,
Qu’une belle dame arrivait,
De moi, s’approchait,
A pouvoir la toucher.
Combien de fois ai-je espéré
Que la panne si désirée
Nous contraigne, la belle dame et moi,
A partager nos émois.
Mais voila, jamais je n’eus cette joie.
Une fois , seulement une fois,
Je crus enfin venue mon heure.
Je glissais vers les étages supérieurs,
Une femme magnifique, à portée de main.
Lorsque la mécanique bloqua soudain.
Madame, dis je avec entrain,
A l’intimité, nous voila contraints.
Elle me jeta un regard méprisant,
Et,le cœur me brisant,
D’une démarche élégante,
De l’escalier, entreprit la descente.
J’avais cru mon rêve réalisé, à tort,
J’étais dans un escalator.
D’un immeuble élevé,
Et d’un confortable ascenseur,
A la course toute de douceur.
Combien de fois ai-je rêvé,
Qu’une belle dame arrivait,
De moi, s’approchait,
A pouvoir la toucher.
Combien de fois ai-je espéré
Que la panne si désirée
Nous contraigne, la belle dame et moi,
A partager nos émois.
Mais voila, jamais je n’eus cette joie.
Une fois , seulement une fois,
Je crus enfin venue mon heure.
Je glissais vers les étages supérieurs,
Une femme magnifique, à portée de main.
Lorsque la mécanique bloqua soudain.
Madame, dis je avec entrain,
A l’intimité, nous voila contraints.
Elle me jeta un regard méprisant,
Et,le cœur me brisant,
D’une démarche élégante,
De l’escalier, entreprit la descente.
J’avais cru mon rêve réalisé, à tort,
J’étais dans un escalator.