WhiteRoses
Nouveau poète
Dans cette grande et sombre armoire du desir,
que j'ai, il y a longtemps, fermé d'un soupir
j'y ai laissé beaucoup plus qu'un souvenir,
Tant de chose que j'ai caché d'un sourire.
La première chose a été mes yeux,
Qui quand ne la regardaient pas fussent malheureux,
souffreuteux, mais jamais rien de mieux
La deuxième fût mes oreilles,
Qui ne pouvaient, qu'avec ses dires, trouver merveilles,
soleil, enfin, c'était sans pareil...
La troisième, plus triste, était mon nez,
Qui était sans son odeur, qu'une rose fané
Déchiré, rejeté et mis de côté.
La bouche a suivit,
Mais l'absence de ses baisers, l'avait laissé meurtrit,
Jamais plus elle n'a sourit...
Mon âme, je l'ai mise bien après,
Elle était déchirée, j'ai voulu la réparé, sans effets.
Ma tête aussi à rejoin l'armoire à jouets,
Car son visage, ne voulait plus s'effacer...
Au plus profond de l'amoir mon coeur se trouvait,
Cet imbecile n'avait jamais cessé de l'aimer
Mes mains, elles, je les aient mise en dernier,
si c'n'était pas pour la toucher, elles n'avaient plus d'intérêt,
et puis, qu'avais-je d'autre à jeter ?
que j'ai, il y a longtemps, fermé d'un soupir
j'y ai laissé beaucoup plus qu'un souvenir,
Tant de chose que j'ai caché d'un sourire.
La première chose a été mes yeux,
Qui quand ne la regardaient pas fussent malheureux,
souffreuteux, mais jamais rien de mieux
La deuxième fût mes oreilles,
Qui ne pouvaient, qu'avec ses dires, trouver merveilles,
soleil, enfin, c'était sans pareil...
La troisième, plus triste, était mon nez,
Qui était sans son odeur, qu'une rose fané
Déchiré, rejeté et mis de côté.
La bouche a suivit,
Mais l'absence de ses baisers, l'avait laissé meurtrit,
Jamais plus elle n'a sourit...
Mon âme, je l'ai mise bien après,
Elle était déchirée, j'ai voulu la réparé, sans effets.
Ma tête aussi à rejoin l'armoire à jouets,
Car son visage, ne voulait plus s'effacer...
Au plus profond de l'amoir mon coeur se trouvait,
Cet imbecile n'avait jamais cessé de l'aimer
Mes mains, elles, je les aient mise en dernier,
si c'n'était pas pour la toucher, elles n'avaient plus d'intérêt,
et puis, qu'avais-je d'autre à jeter ?