difisia
Grand poète
Sur mon corps fragilisé,
Tes larmes coulent sans cesse,
Dans la plaie ouverte,
Que mon coeur se presse,
D'acquérir pour te punir,
De m'avoir un jour oubliée.
Ce jour là je m'en souviendrais à jamais,
Gravé dans ma chair, dans mes os,
Le sinistre de ma vie resterait.
Car à jamais ce sera le plus beau,
Le jour où tu m'as oubliée,
Fut le jour de ma liberté...
Dans le caveau,
Je regarde toutes ces eaux,
Elles amènent la vie,
Tout comme elles remporte avec elles,
No puits,
D'où la vie arrachée...
La liberté, fut la seul chose que tu m'ais offerte,
Et je ne me plaindrais jamais de ma perte,
Car avec elle,
Le souvenir de ta belle,
Le jour de ton oublie,
Je venais te rejoindre,
Mais la surprise n'en fut pas des moindre,
Lorsque la lame passe au travers de mon coeur,
Ce fut mon bourrau que je vis en dernière lueur
A présent, tes larmes ne font que raviver les blessures,
Car couvertes j'en suis la parure...
Tes larmes coulent sans cesse,
Dans la plaie ouverte,
Que mon coeur se presse,
D'acquérir pour te punir,
De m'avoir un jour oubliée.
Ce jour là je m'en souviendrais à jamais,
Gravé dans ma chair, dans mes os,
Le sinistre de ma vie resterait.
Car à jamais ce sera le plus beau,
Le jour où tu m'as oubliée,
Fut le jour de ma liberté...
Dans le caveau,
Je regarde toutes ces eaux,
Elles amènent la vie,
Tout comme elles remporte avec elles,
No puits,
D'où la vie arrachée...
La liberté, fut la seul chose que tu m'ais offerte,
Et je ne me plaindrais jamais de ma perte,
Car avec elle,
Le souvenir de ta belle,
Le jour de ton oublie,
Je venais te rejoindre,
Mais la surprise n'en fut pas des moindre,
Lorsque la lame passe au travers de mon coeur,
Ce fut mon bourrau que je vis en dernière lueur
A présent, tes larmes ne font que raviver les blessures,
Car couvertes j'en suis la parure...